Anthem - Hymne à la joie !

C'est génial ! C'est pourri ! Déjà fait déjà vu on connaît ! Dans la course à la publication et à donner son avis, Anthem en prend pour son grade. Découvrez un avis un peu moins extrême ou blasé !

Le nom est sur toutes les bouches ou presque : Anthem ! Le dernier né de Bioware n’en finit pas de faire couler de l’encre. Jeu de l’année pour certain, gros coup de bluff pour d’autres, le jeu a même un certain nombre de détracteurs pour dire : « ouais, c’est moyen, on s’amuse vite fait ». En résumé, si vous voulez devenir fou en cherchant un avis sur un jeu en ce moment, Anthem est le client parfait. A la rédac, Goma et moi, nous y jouons. Pour être humble, Goma est même mon mentor en matière d’Anthem mais c’est moi qui m’y colle pour une raison que vous comprendrez plus tard. Du coup, avant de sortir un article kikoolol en mode rush, nous avons pris le temps de jouer et de laisser les nerfs se calmer. Prendre un peu de distance, ça aide. Un peu comme lorsque vous voulez tirer au bazooka…

Il fonctionne à l'électrique !

Pour moi Anthem, c’est deux choses : d’abord une découverte lors de la première présentation où je me suis dit : « putain, j’aurais aimé de tel graphismes sur le dernier Mass Effect ». Ensuite, ce sont des heures de jeu qui m’ont fait dire : « ça ressemble pas mal à Destiny mais les gens le clash davantage… ». C’est mon expérience sur Destiny qui a orienté quelque part le choix de notre vénérable rédac’chef. Si je pousse le vice, je dirai que l’on a troqué nos fringues et nos pouvoirs contre des armures qui ont des « pouvoirs ». J’ai donc un hub, des « classes » d’armures, un jeu en coop’ encouragé, la chasse au loot et un paquet d’ennemis énervés façon sac à point de vie !

Vous n'avez pas plus petit comme monstre ?

Anthem a tout de même une identité qui lui est propre, avec un univers riche et des personnages sympathiques. De base, vous êtes un freelancer. Une personne entraînée pour piloter un Javelin afin de protéger le monde, les oiseaux et les petits enfants. Vous êtes un héros, vous avez la classe. Enfin… Pour vous, ça dure 5 min de jeu car votre mission au cœur du chaos vous fait prendre giga cher et vous allez devenir un mercenaire dans un bouiboui local ! Mais le jeu ne vous laisse pas là… Vous allez être missionné pour quelque chose de grand, quelque chose qui payera votre première vraie armure. Le jeu vous guide, vous implique et fait tout pour vous mettre à l’aise. Dans l’idée, nous ne sommes pas loin de la présentation d’un mode histoire de pas mal de jeu qui ont été acclamés dont Destiny. Vous êtes chaud bouillant ?

Ouais Bad Boys 4 Life !

Alors vous vous lancez dans votre première vraie mission avec votre nouveau jouet. Et c’est là que le jeu commence vraiment. La montée en puissance, les types d’armures et surtout des graphismes à vous faire pleurer de bonheur. Le jeu est déjà beau sur une Xbox Fat mais sur la X, vos yeux vont vous envoyer un mail de remerciement. Le tout est emballé dans des effets sonores de folie. Comme Destiny, vous avez un jeu magnifique mais qui manque d’interaction avec le décor. Mais vu le plaisir de jeu, ce n’est pas grave.

"Je suis ton père !"

En effet, votre Javelin appartient à l’une des quatre classes possibles d’armure et c’est un plaisir différent pour chaque armure. Le sentiment de puissance est réel et chaque Javelin va avoir son petit plaisir coupable. Vous avez donc une armure équilibré pour faire un peu de tout. C’est une armure pratique qui trouve sa place facilement dans les missions et qui ne demande pas trop de prise de tête. Cependant, comme elle fait de tout, elle fait aussi de rien… Du coup, un peu de spécialité existe grâce à l’armure légère et rapide des intercepteurs, toujours prête à prendre de vitesse les ennemis, parfaite pour enchaîner manœuvres tels un ninja, elle mise sur la vitesse et l’attaque. Envie d’attaquer mais plus tranquillement à distance ? C’est possible avec le pouvoir de la tempête ! Planer au-dessus des ennemis en lâchant des capacités de feu ou de glace, c’est grisant ! Avec Goma, nous misons sur la subtilité du colosse ! Une armure massive, lente mais résistance qui trouve toute sa valeur au plus près des ennemis. Charge au bouclier, canon, sulfateuse, tout est fait pour se lâcher. L’impression de puissance est donc différente d’une armure à l’autre mais elle est là !

Je suis Iron Man !

Le petit bémol pour moi vient du loot et de la customisation. Nous avons bien ces aspects mais j’aurais aimé davantage d’apparence possible et pour renforcer le côté personnel que l’on a avec son Javelin. Cela dit, le choix de départ n’est pas bloquant et nous débloquons diverses armures que nous utiliserons pour varier les plaisirs. C’est une bonne chose car la trame principale n’est pas excessivement longue et Anthem misera alors sur les missions et les défis pour aller grinder la meilleure armure ou la meilleure arme possible. Quelque part, l’histoire aura servi de préparatif avec cette grande phase de grind. Anthem est donc un jeu multi dans la veine d’un Destiny. Beau, jouissif mais avec quelques défauts qui sont finalement ceux inhérent à ce type de jeu. C’est un peu comme si je me plaignais de la quête principale d’un FIFA. Bon, j’y retourne, Goma s’impatiente !

Merde ! Il m'avait dit à gauche pour les toilettes !

Anthem Note XboxOrNot

sur 100

Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

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