Assassin's Creed Odyssey - Heureux qui comme Ulysse !

Nouvel épisode, nouveau bonheur ? Si proche du dernier opus, le doute peut s'installer ! Pour régler tout ça, rien de tel qu'un article !

Très vite après le lancement d’Origins, les rumeurs d’un épisode en Grèce a fait le tour du monde. Suite d’Origins, épisode développé en parallèle, complot assassino-templier pour nous faire un nouveau jeu ? Tout ça a fait le buzz et toujours est-il que le principal est là : Assassin's Creed Odyssey. Le jeu peut-il nous offrir une vraie plus-value un an après la sortie d’Origins ?

This is Sparta ! Même si c'est usé, ça fait plaisir de gueuler ça !

Déjà pour l’histoire, pour ceux qui l’ignorent, n’est pas celle du héros d’Origins. Ici, nous ne parlons même pas d’assassins ou de templiers (sauf dans quelques rares passages dans le présent). Le reste du temps, vous êtes un Misthios descendant de Leonidas. Et ouais ! Rien que ça ! Du coup, le premier niveau pour vous familiariser avec les boutons, c’est la bataille des Thermopyles. Rien d’original dans cette intro mais au moins, vous avez appris les boutons et quelques trucs sur le nouveau système d’adrénaline sur lequel je reviendrai. Après la mort du roi de Sparte, vous avez le choix entre deux membres d’une fratrie : Alexos ou Kassandra. Une fois ce choix fait, cela sera à vous de révéler le destin extraordinaire qui vous attend. Destin qui vous emmène à travers la Grèce antique en – 431 avant JC. Pile la période calme et tranquille où les cités grecques ont envie de toutes se foutrent sur la gueule. Comme d’habitude pour Ubisoft, gros boulot de reconstitution historique et featuring en pagaille : Sophocle, Périclès ou encore Hyppocrates vont vous donner la réplique.

Regardez moi dans les yeux !

Bon, l’histoire est cool mais quoi d’autre ? Pour commencer une grosse claque graphique, que ce soit sur la One classique ou sur la X (et en 4K), le jeu va vous casser les pattes arrières. C’est superbe ! Vous pouvez délirer juste à regarder les paysages. Sur One classique, il y a bien ou un deux clignotements ici ou là mais vu la beauté du jeu, vous allez dire que je chipote un peu.

Le vrai truc qui change, c’est le gameplay. Ubisoft garde la virage amorcé par Origins mais il va plus loin. Au lieu que les armes détermine des skills spéciaux, vous allez les chercher dans vos arbres de compétences qui sont, par la même occasion, devenus plus clairs. Ces compétences sont ensuite à assigner pour pouvoir les utiliser grâce à votre adrénaline. Cette dernière se chope plus aisément et cela permet de s’éclater :

Choisir son destin pour changer de vie !

Les chasseurs pourront ainsi faire du multi cibles avec leur arc ou jouer les snipers grâce à la flèche guidée. Et oui, plus besoin d’avoir l’arc qui va bien pour faire ça.

Les guerriers auront tout un tas de coup de bourrin mais également un soin ou encore le hyper classique, déjà vu 1000 fois même dans Spartatouille : le chassé frontal à la Spartiate.

Les assassins ne seront pas en reste avec les coups furtifs, les détections et les poisons.

La croisière s'amuse !

Par ailleurs, votre héros n’est pas un guerrier comme Bayek. Ainsi, même si vous pouvez vous concentrer sur les compétences de guerriers et être un putain de gros warrior, vous avez quand même un gros avantage à la jouer fine puisque les plus gros dommages sont fait en mode assassin et que de toute façon, affronter 5 ennemis seuls, c’est quand même un peu casse gueule. Surtout que votre perso, il n’a plus de bouclier pour avancer en mode kikoulol derrière sa protection. Ici, il faut jouer de l’esquive ou encore réaliser une parade au bon moment avec votre arme. Personnellement, en cas de baston, j’ai opté pour l’esquive car c’est un système plus sûr et que le ciblage peut vous mettre dans la mouise si vous n’y prêtez pas attention.

Bon, d'après le GPS, c'est à gauche... Ou... A droite…

Cela dit, vous n’êtes pas seul et vous pouvez vous faire des amis. Ainsi, le système de mercenaire est là pour montrer qui a la plus grosse du monde antique ou pour être un salon de recrutement pour votre navire. J’ai reconnu un peu du système de l’Ombre du Mordor et ce n’est pas une mauvaise chose. Dans les faits, vos potes sont tous membres de votre navire qui va vous servir à écumer la Méditerranée. Moi, qui était là des batailles navales, j’ai retrouvé dans Odyssey un nouvel aspect fort plaisant.

Côté durée de vie, vous avez du pain sur la planche. Rien qu’avec les missions principales, vous aurez de quoi vous occuper. Si vous ajoutez les missions secondaires, les temples et zones à conquérir et vos choix… Vous en avez pour votre argent. Les zones à conquérir sont des lieux à influencer, affaiblir avant d’y mettre votre camp. Le truc est que selon vos choix, votre camp peut changer. En effet, dans Odyssey, actes et dialogues ont un poids sur l’histoire et certaines quêtes secondaires peuvent avoir leur importance. Epargner tel personne peut avoir des conséquences désastreuses ou au contraire développer un amitié précieuse. Votre personnage peut même coucher avec certains PNJ ! Les plus curieux rejoueront donc l’aventure mais il faudra déjà y avoir passé un paquet de temps.

En effet, si vous voulez, vous avez le mode guide pour voir ce qui vous entoure via la mini map ou le mode exploration ou vous devez bien écouter les instructions pour trouver un lieu ou encore vous laissez emporter par le vent de l’aventure et de l’exploration. Un moyen supplémentaire d’apprécier la saga et de sortir des chemins ultra guidés.

Assassin's Creed Odyssey est donc un excellent jeu, beau, dynamique et bourré de choses à faire. Libre à vous d’aller accomplir votre destin ou de juste vous balader ou un peu des deux. Dans tous les cas, votre odyssée promet d’être belle.

Assassin's Creed Odyssey Note XboxOrNot

sur 100

  • Exploration à gogo
  • gameplay grisant
  • C'est beau de chez beau !
  • Un peu de ralentissement à de rares endroits
  • Un poil rigide par endroit
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

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