Graveyard Keeper - A mourir de rire... ou pas

En bon fossoyeur on vous demande de transformer un terrain en cimetière de rêve, relevez vous le défi?

Le pixel art n'est par mort et Graveyard Keeper nous le prouve. Si Punch Club vous dit quelque chose, sachez que c'est aussi Lazy Bear Games qui a développé Graveyard Keeper. Et question Pixel Art, ces p'tits gars là s'y connaissent. Le jeu est magnifique dans un style très proche de celui de Punch Club. Nous avons ici également droit à un jeu de gestion qui sort de l'ordinaire. Nous ne mènerons pas un boxeur amateur vers le succès mondial, non, nous aiderons un mec lambda à devenir fossoyeur et à faire de son cimetière le plus beau de tous.

Avoir une belle pelouse est essentiel.

Ouais... Je sais... Ca fait bizarre la première fois, la deuxième aussi. En fait à chaque fois. Le thème peut paraître loufoque. Graveyard Keeper est sur un ton très décalé et se veut bourré d'humour. C'est quand même fun de creuser des tombes!

Si comme moi vous êtes dérouté face à un jeu qui à trop de contenu car votre temps libre est plus que réduit, oubliez Graveyard Keeper car il est très chronophage. Il faudra compter plusieurs dizaines d'heures pour arriver à bout de l'histoire. On est clairement sur le même modèle que Stardew Valley ou les différents Harvest Moon. Si le thème et l'approche diffèrent un peu, la comparaison est évidente. Les joueurs qui raffolent du genre seront servis, Graveyard Keeper en a en stock dans le cercueil!

Certaines affaires sont plus vite réglées que d'autres…

Les phases de gameplay habituelles sont au rendez-vous, collecte, réparation, construction, gestion du domaine, socialisation, pêche, minage, combat dans des grottes, etc...

Notre personnage vient du présent, il sera transporté dans le passé, au Moyen Age. Il devra faire tourner son nouveau business par tous les moyens. Il deviendra rapidement copain copain avec l'évêque du coin et essaiera alors tant bien que mal de promouvoir l'église afin de récupérer les corps dans son cimetière plus tard. Pas folle la guêpe.

La gestion du domaine est bien fichue.

Nos activités quotidiennes sont nombreuses et sont gérées à la manière de Stardew Valley, avec une barre d'endurance beaucoup, beaucoup trop petite. Elle fond comme neige au soleil et on a toujours l'impression de n'avoir rien fait lors d'une journée. Cela rappellera la frustration de Punch Club à certains, ou celle de Stardew Valley à d'autres.

La construction passera par l'apprentissage de plans débloqués dans l'arbre des compétences.

C'est à la vue des compétences que je me suis totalement découragé...

Cet arbre est complet mais peu lisible. On se retrouve souvent à ne pas savoir quels sont les prérequis pour crafter tel ou tel objet. C'est le bordel! Et malheureusement, plus ça va, plus ça l'est. Il faudra que le joueur s'accorde du temps pour bien penser ses crafts avant de se lancer s'il ne veut pas risquer de gâcher des ressources. Personnellement, après quelques erreurs, j'ai été découragé et je suis passé à autre chose.

J'ai des petits problèmes dans ma plantation.

Graveyard Keeper est disponible sur le Game Pass depuis le jour de sa sortie sur Xbox One. Complet, original, drôle, il saura occuper les intéressés de très longues heures. L'originalité du thème lui donne un semblant de fraîcheur pour le genre mais son gameplay est très classique.

Graveyard Keeper Note XboxOrNot

sur 100

  • Très (trop?) complet
  • Pixel Art magnifique
  • Beaucoup trop de choses à faire...
  • ... beaucoup trop peu d'énergie à disposition
  • Arbre des compétences bordélique
  • Notre barême en détail
Goma
Par

Le petit dernier de GameOrNot, c'est Goma. On pense qu'il est là par passion. Mais détrompez-vous, sa véritable nature se dévoile quand on prend quelques secondes pour faire du verlan sur son pseudo. Goma. Mago. Il doit aimer les Doritos ! A moins que ce ne soit une alusion à sa magic' touch' ?

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