Overload - Préparez le sac à vomi !

Overload ne m'avait pas préparé à ça !

Bon, ce jeu, je ne l'ai pas vu venir, je ne savais rien sur lui et donc, je l'ai abordé avec zéro préjugé ! Je n'ai pas même râlé quand le boss est arrivé pour me déranger en plein DMC5. Autant dire que j'étais dans un bon jour.

Bon... A gauche ou à droite…

Du moins, c'est ce que je pensais avant de jouer. Ensuite, j'ai lancé le jeu. Trois écrans lambda et une voix suave me font le pitch : quelque part dans le système solaire, c'est la merde, des scientifiques ont disparu et une menace pèse... Du coup, on me sort de cryogénie, je suis amnésique et voilà. Dans les premiers niveaux, je ne comprends pas l'intérêt de dire que je ne me souviens de rien. Pour moi, tout semble une suite de couloirs identiques avec des vaisseaux à dégommer ici et là. Overload ne fait rien pour titiller mon intérêt.

Oh un couloir !

Il commence par des graphismes grossiers taillés à la serpe où les environnements sont pratiquement tous des couloirs d'une installation futuriste. Couloirs... Je dirai plutôt que j'ai l'impression d'être dans les conduits de ventilation d'une base. Le reste, c'est le gameplay qui s'en charge. Je suis en vue intérieure et je contrôle mon vaisseau dans toutes les directions façon Descent. Et comme pour ce dernier, vue la gueule des graphismes, je finis avec un mal de crâne ou la gerbe. Comme les couloirs sont identiques (ou presque), je peux utiliser la pénible carte ou demander à un petit hologramme de me montrer le chemin.

Du coup, je passe mon temps, à chercher et suivre ce petit truc entre deux séances de tirs bête et méchant. Overload part d'une bonne intention mais c'est tout...

"Grosse" baston !

 

Overload Note XboxOrNot

sur 100

Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

Commenter

Participer à cette discussion.