Sinner Sacrifice for Redemption - No sacrifice for love !

Vivre, mourir, recommencer ! Si ce genre d'adage vous plaît dans un jeu, vous êtes peut-être à la bonne adresse !

Les jeux sont trop faciles de nos jours ! Voilà une phrase que j’ai l’occasion d’entendre régulièrement. Personnellement, j’aime avoir le choix. Si des jeux sont « faciles », ça me convient, ça me permet de me détendre et de profiter d’une belle aventure. Je suis là pour le voyage. Mais que les « hardcores » se rassurent, il existe toujours des jeux difficiles. Les Dark Souls et consorts ont encore leur place et ils ont toute une communauté de passionnés. Puisque l’on parle de Dark Souls, je me dis que le jeu de ce test pourrait intéresser les aficionados des Die & Retry. Sinner Sacrifice for Redemption affiche clairement ses intentions et il ne cache pas le modèle dont il s’inspire. Bonne pioche ou mauvaise imitation ?

Parle à ma main !

L’histoire est aussi joyeuse que dans Dark Souls : en gros, après des chutes de je ne sais quoi, la corruption et la mort a frappé le royaume. Il y a aussi toute une histoire sur un vagabond qui a un peu pourri tout ce qu’il approchait. Sept personnages importants ont perdu l’esprit et ils incarnent les sept péchés capitaux. Votre mission est donc la suivante : battre les sept champions du péché ! Et vous êtes… Bah… Au départ, c’est assez flou. Un héros, le vagabond ? Je penche pour le second et j’imagine qu’il veut rectifier le tir. Tout semble confus au début mais cela laisse la porte ouverte à la découverte et à une certaine poésie. C’est vrai que c’est très « romantique » dans l’approche avec la mort et la décrépitude. Sinner (c’est plus court comme ça) a du charme et il compte bien jouer la dessus.

C'est un Banski ?

Comme avec la technique qui joue sur les jeux d’ombre et les musiques grandioses pour porter les combats dantesques qui vous attendent. Votre personnage est bien peu de chose face aux monstres qui l’attendent. Certes, les environnements ne sont pas de grands espaces à explorer mais des arènes mais le soin apporté au design compense certains environnements baveux ou en manque de détail.

Murder on the dance floor !

Côté gameplay, nous sommes dans du Dark Souls avec grosso modo les mêmes avantages et défauts. Barre d’endurance à surveiller, objet en quantité limitée, timing des esquives à choper. Les différences sont tout de même là. Par exemple, avant chaque rencontre avec un boss, vous devez activer un portail à partir du « hub » où vous êtes. Pour cela, vous sacrifiez une part de vous-même. Selon le boss, cela peut être une partie de votre barre de vie, votre défense, une pénalité si votre endurance est vide, etc. Par ailleurs, vous avez un personnage déjà tout équipé. Il a déjà une armures, des armes, des objets et tout le bazar. Peu de choix d’armes, zéro sort mais il est opérationnel. Le jeu, de toute façon, veut que vous alliez affronter les boss directement. Ils ont bien, pour certains, quelques sbires mais tout est centré sur le combat de boss.

Petit mais costaud !

Sinner a un contrat « simple » : vous faire affronter des boss dans des combats difficiles. Vous allez donc perdre encore et encore. Il est vrai que certains sont plus abordables que d’autres. Pour ma part, l’orgueil et la luxure sont les plus « aisés » tandis que sur la colère ou la gourmandise, j’ai vécu 5 secondes sur mon premier essai (tomber dans la glace ne m’a pas aidé pour la gourmandise). Cela dit, une fois que vous aurez vaincu les sept boss, mis à part pour un speed run ou pour chasser les succès , vous n’aurez pas grand-chose à faire. En attendant, si vous êtes fan de challenge, Sinner a de quoi vous amuser.

Sinner Sacrifice for Redemption Note XboxOrNot

sur 100

Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

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