The Witcher 2 : Assassins of Kings - The Bitcher !

The Witcher 2 intègre la famille des jeux surcotés qui ont le droit à leur test sur GameOrNot'. Le secret de ses notes élevées vient de ses superbes héroïnes lascives et dénudées. On ne peut pas leur en vouloir. Mais ce n'est pas une image avec de beaux nibards qui nous arrêtent !

Ce matin, j’avais prévu d’écrire un article sur un autre jeu mais bizarrement j’ai été davantage inspiré par The Witcher 2 : Assassins of Kings. Il faut dire que j’ai saoulé Riggs avec pendant un moment sans jamais me décider à l’acheter et à me lancer dans l’aventure. Puis, les soldes d’été sont arrivés et me voici qui le download. Et bien j’ai vite compris que ce jeu avait un potentiel pour notre site : le genre de jeu qui sent le foutre à plein nez. Difficile de ne pas tomber sur des éloges sur ce titre et sur son infinie profondeur, ses visuels de qualités et mêmes ses femmes dénudées. Le genre de jeu qui a le droit à des coups de cœur de partout. J’ai fait mes recherches de mon côté et j’ai vu des gens qui pensent comme moi. Il est temps de donner un écho supplémentaire à cette voix.

C'est beau de loin mais loin d'être beau !

Bon, vous êtes Geralt, un badass albinos qui a la douce profession de sorceleur. Derrière ce terme se cache un ordre de mutants chasseurs de monstres maîtrisant des sorts qui claquent et des épées rutilantes. Seulement voilà, vous êtes dans la merde car au cours d’une bataille, le roi est assassiné et vous êtes le seul suspect. Pas de bol n’est ce pas. Vous vous évadez et vous vous lancez sur les traces du coupable que vous aviez aperçu le jour du meurtre. Honnêtement, si cela semble basique, il faut reconnaître que le jeu a une force narrative très convaincante. Si l’on s’arrête à la cinématique d’intro et aux dix premières minutes, on est convaincu. Surtout que durant cette phase, Triss la magicienne nous dévoile son anatomie et il faudrait être difficile pour ne pas être charmé. Mais sur GameOrNot’, on est fufu la moquette. On admire Triss sous tous les angles et on continue ensuite notre mission plutôt qu’aller nous branler dans un coin et écrire un article qui sent bon l’émoi pré-pubère.

Voilà le véritable secret des notes de ce jeu !

Le jeu est beau, c’est une tuerie ! Oui, en cinématique (au moins au début) et lors de certains paysage. Si l’on ne bouge pas et que l’on ne cherche pas à marcher en dehors du chemin tracé, ça peut aller. Mais très vite, le vernis s’écaille. Il laisse place à des textures qui dégoulinent , des bugs divers et variés et à un pathfinding désastreux. Geralt peut tuer un dragon avec sa bite et son couteau mais il ne peut pas franchir un putain de buisson. Il ne peut grimper les murets que si les développeurs l’ont autorisé à le faire. On arrive donc petit à petit à ce qui fâche : le gameplay et l’ergonomie du jeu.

Si tu n'aimes pas ce jeu, je te pends !

Magie, roulage, épée, ok, ça sonne bien mais dans les faits, ça enchaine n’importe comment, ce n’est pas tellement classe et les finish him tombent comme un cheveu sur la soupe. Je vous épargne la magie dont les sorts sont peu spectaculaires et globalement aussi utile qu’une Wii U. Geralt est incapable de monter une échelle sans passer pour un blaireau et on sombre vite dans une torpeur. Ajoutez à cela un système de carte et de radar illisible ou peu parlant et vous avez là un jeu surcoté. Alors sur un PC et avec un clavier, ça doit servir un peu d’avoir un personnage qui se déplace comme une merde mais pad en main… ça doit également expliquer l’interface de menu totalement mal pensée qui provoquera autant d’énervement que de maux de tête.

Merde, il a vraiment une face d'anus celui là !

Alors, oui, le jeu semble long. Il y a une vraie histoire et tout avec trente heures de jeu au bas mot mais il faut avoir envie de se les farcir. Car si les bruits de forêts sont vraiment cools, les dialogues des PNJ sont vite limités. Ils répètent les mêmes anecdotes dans les rues, les donneurs de quêtes ne comprennent ce qui se passe que si l’on parle dans un certain ordre et même les objets de quêtes s’en mêlent puisque l’on peut interagir avec eux que si certaines conditions (moisies) sont remplis. L’idée d’errer à l’aventure est donc hors de question. Nous sommes loin des qualités d’un Skyrim qui permettait une vraie construction de son aventure avec un véritable personnage à façonner de ses mains. The Witcher 2 est donc, comme beaucoup de jeux, surcoté et ce n’est pas le temps qui lui a témoigné davantage de qualité, bien au contraire. Moralité, si vous aimez l’aventure, la vraie, passer votre chemin, des tas de jeux meilleurs vous attendent comme les cuisses d’une catin après la découverte d’un trésor elfe.

Génial ce jeu, 90% !

The Witcher 2 : Assassins of King - Enhanced Edition Note XboxOrNot

sur 100

  • Jolies filles !
  • Boobs !
  • L'idée globale !
  • Cinématiques
  • Narration !
  • Jouabilité en mousse !
  • Ergonomie du néant !
  • Pathfinding de merde !
  • Graphismes bancals !
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

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