Assassin's Creed Chronicles : China - Vive les femmes !

Assassin's Creed ne cesse jamais de me surprendre. Pas toujours en bien, c'est vrai mais avec cet épisode, je dois avouer que j'ai été sous le charme. L'héroïne évolue avec grâce et c'est parfois une oeuvre d'art qui évolue sous vos yeux ébahis !

Assassin’s Creed nous l’avait promis alors il l’a fait. Le premier stand alone consacré aux fameuses Chroniques débarque et c’est la Chine qui est à l’honneur. Vous lisez bien , il s’agit d’un stand alone. Pas besoin d’avoir le disque du dernier jeu pour profiter de celui –ci. En somme, nous n’avons pas d’excuse pour ne pas se jeter dessus. Bon, puisqu’Ubisoft le prend comme cela, je m’exécute.

Une femme affûtée !

Shao Jun est une jeune femme qui était destinée à être concubine impériale jusqu’au jour où les Assassins l’ont recruté. L’envie de liberté et le frisson du danger ont convaincu Shao Jun mais le destin s’acharne sur elle puisque les Tigres (les Templiers de Chine) prennent le pouvoir et se débarassent de leurs rivaux. Seule ou presque, elle part en Italie prendre des leçons du maître Ezio (que tout fan de la saga connaît) et la belle chinoise est de retour pour se venger. Sa quête est efficace ici, il y a du contenu pour les amateurs de culture en tout genre tout en préservant les amateurs d’action.

Allez ! Pour la déconne ! Je fais une bombe arrivée en bas !

Côté gameplay, le jeu diffère des autres puisque nous sommes en deux dimensions et demi. La nuance vient du jeu sur la profondeur dans lequel nous passerons d’un plan à l’autre pour nous planquer ou pour explorer les environs. Il est aisé de penser que cela va freiner nos habitudes d’assassins mais que nenni ! Shao Jun répond au doigt et à l’œil et elle reproduit avec grâce les gestes et acrobaties vues dans les jeux en trois dimensions. Si elle est super classe avec ses assassinats, il faut avouer que la belle n’est pas taillée pour le combat. Elle peut s’en sortir et faire de belles choses mais il faut reconnaître qu’il ne faut pas abuser du combat pur. L’idée va être de se planquer comme il faut pour enchaîner les assassinats et dissimuler les corps. Parfois même, il sera plus intéressant de ne pas tuer ses ennemis pour passer tranquillou. Si la théorie est simple, on découvre qu’un même passage fournit diverses façons d’en finir (ou pas) avec les ennemis. Une belle occasion d’aller glaner des points en explorant chaque niveau.

Si vous êtes dans cette situation, c'est que vous avez merdé quelque part !

Visuellement, cet épisode est léché ! Avec des détails à foison et une atmosphère qui saura séduire les amateurs. Le décor en arrière plan ressemble à des estampes et nous sommes véritablement conquis par les visuels. Les musiques sont discrètes mais elles font le job. Après-tout dans un jeu de discrétion, il est préférable d’avoir une musique en adéquation (Il n’y a que PayDay 2 pour nous sortir de la grosse techno en pleine infiltration). Le jeu va donc vous envoûter et cela à petit prix. Si vous avez le season pass, le jeu est dedans, c’est la cerise sur le gâteau. Pour son prix, la durée de vie initiale est honorable (une dizaine d’heures plus ou moins selon votre aptitude d’assassin et de glande). Une bonne mise en bouche pour les Chroniques qui convaincra même les plus réticents à la série.

Opération plafond !

Assassin's Creed Chronicles : China Note XboxOrNot

sur 100

  • Graphismes saisissants !
  • Gameplay efficace
  • La discrétion, ça paie enfin !
  • Tout l'univers des Assassin's Creed !
  • Musiques parfois trop discrètes
  • Ennemis un peu con con !
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !