Divinity: Original Sin II - Le 2ème pêché est-il capital ?

Un jeu qui plaira aux amateurs de jeu de rôle de la vieille école ? Une bonne façon de le savoir est de venir lire l'article !

Divinity: Original Sin II est la suite de Divinity: Original Sin. Jusque-là rien d’anormal. Le jeu avait reçu un bon accueil et nombre de tests vantaient les références old school du titre et sa complexité. En même temps, trop de complexité tue la complexité et le jeu a refroidi pas mal de joueur de par ses énigmes tordues, son multi rigide et ses menus en manque cruel d’ergonomie. Divinity: Original Sin II a donc un deuxième essai pour mettre tout le monde d’accord.

"C'est beau mais c'est loin" Jacques Chirac !

Oubliez votre personnage du premier épisode, vous repartez d’une page blanche ou presque. En effet, de base, vous avez une douzaine de personnages disponibles avec un background riche et plein de mystères. Mais si vous le voulez, vous pouvez, comme moi, opter la création de votre propre avatar. Sur ce point, nous repartons sur la base du premier jeu mais en plus riche. Plus de classes avec plus d’une douzaine mais également avec des races. Humains, Nains et Elfes sont de la partie comme dans tout bon jeu de rôle mais à leurs côté vous avez les Hommes-Lézards et les Squelettes (Squelettes d’une des quatre races disponibles). Dommage que lors de la création, un homme Elfe ou une femme Nain ne soient pas possible. Cela dit, il y a de quoi faire et j’ai passé presque une demi-heure à choisir mon personnage. J’ai opté pour un métamorphe pour le plaisir de foutre le bordel grâce à mes compétences animales.

Squelettor est de retour !

Une fois que c’est fait, les durs de durs choisiront le mode classique ou tactique et les autres choisiront des modes plus accessibles comme le mode histoire qui se concentre sur l’intrigue. Dans cette dernière, vous voilà un « élu » capable d’appeler la force magique de la source. Du coup, comme cela peut foutre le bordel, vous voilà prisonnier en direction de Fort Joy. Votre bateau va couler, vous allez ensuite vous balader pour vous échapper de Fort Joy malgré tout mais le bateau vous aura permis de comprendre les bases et de vous faire vos premiers amis. Côté histoire, comme dans le premier, il y a de quoi faire. Nous retrouvons le côté second degré et il y a un paquet d’option pour dialoguer avec les différents personnages. Le bémol, c’est qu’à l’instar du premier jeu, c’est toujours autant le bordel pour comprendre tout ce qui se passe et vouloir tout bien faire. En mode histoire, vous serez un poil aidé mais attendez-vous à un paquet de dialogues et de balades entre deux zones.

Et merde ! Goma est encore parti à la taverne !

Les combats se feront souvent désirer et lorsqu’ils arrivent, tout comme dans le premier jeu, vous aurez un tour par tour aussi complet que peu ergonomique. Les menus sont compliqués pour pas grand-chose et cela nuit à l’action. Dommage car les combinaisons d’effets sont top (comme eau + foudre pour électrocuter vos opposants) et il y a des stratégies intéressantes à déployer. Mais Divinity: Original Sin II prend trop son côté « tour par tour » à cœur et le jeu rend le tout assez mou du genou au final. La faute a des animations lentes et peu détaillé. Ce n’est pas très bandant de voir votre équipe en action. Parfois, je me dis que le jeu aurait pu la jouer Hack & Slash et que cela aura dépoter un max. Il y avait de la matière qui certes aurait donné un tout autre jeu. Mais c’est la faute à la lenteur de jeu si j’ai le temps de penser à tout ça.

"Dans la forêt lointaine..."

Visuellement, c’est dans la lignée du premier épisode. Rien de mieux, rien de pire au final. Là, où le jeu gagne, c’est dans les possibilité d’action en combat et hors combat mais également dans le jeu à plusieurs. Outre un mode multi peu rigolo (un versus en 2vs2), vous avez un mode coop’ jusqu’à quatre dans lequel vous allez pouvoir vous répartir les tâches pour accomplir des quêtes, des dialogues, etc. Le multi a donc été dynamisé pour notre plus grand joie.

Divinity: Original Sin II a les mêmes faiblesses  que son prédécesseur et un poil plus de qualité. Cela reste, pour les amateurs de jeu de rôle vieille école, un jeu riche, prenant et conséquent. Divinity: Original Sin II ne plaira pas à tout le monde mais il aura quand même offert un bon divertissement et c’est bien là le principal.

"Je vais prendre la formule offensive ! " Couscous dans Podium !

 

Divinity: Original Sin II Note XboxOrNot

sur 100

  • Création de personnage riche
  • Options de dialogues
  • Comme le 1er !!!!!
  • Gameplay pompeux
  • Graphismes biens mais pas top !
  • Ralentissements
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !