Greak: Memories of Azur - Un pour tous, et tous pour rien

Qui veut se faire un bon Greak ?

Lorsqu'on découvre des images de Greak: Memories of Azur, on se dit qu'on va passer un bon moment. Il faut dire que la direction artistique du jeu est plutôt réussie. Mais une belle image ne fait pas un bon, et inversement d'ailleurs. En tout cas, on est un style de jeu assez classique à la base, vu que c'est un jeu de plateforme avec de l'action et de la réflexion.

L'aventure c'est l'aventure

Dans Greak: Memories of Azur, on incarne trois enfants nommés Greak, Adara et Raydel, que l'on guide à travers les terres d'Azur. A tour de rôle, il faudra contrôler les personnages afin d'utiliser leurs compétences propres. Le personnage principal de l'histoire est Greak. C'est le plus jeune frère de la famille. Il fait partie du clan des Courines qui subissent l'invasion des Urlags. La guerre fait rage et Greak se dit que ce serait le bon moment pour retrouver son frère, Raydel et sa soeur Adara, histoire de se barrer d'Azur avec un dirigeable qu'on construira au fil de l'aventure d'ailleurs.

On veut notre peau!

Au fil de ce périple, Greak retrouvera donc son frère et sa soeur qui les rejoindront dans l'aventure. En gros, au début du jeu, on contrôlera un seul personnage, puis au bout d'un moment deux, et dans la dernière partie du jeu, les trois. Et c'est là que cela se gâte. Lorsqu'on ne contrôle pas un personnage, il nous suit si on appuie sur LT. Une bonne idée pour éviter de se taper des aller-retours ou de faire tout le temps la même chose. Sauf que les personnages n'ont pas le même gameplay forcément, et il n'est pas rare que le personnage qui nous suit se plante dans les sauts de plateforme plus délicat. Du coup, hop, on est foutu, on doit retourner au point de contrôle. Du coup, et bien il faut se coltiner les passages plusieurs fois pour gérer chaque personnage à la fois dès que c'est un peu chaud niveau plateforme. C'est très vite relou... Surtout que les points de contrôle ne sont pas optimisés pour un sou. La moindre mort va vous faire rager à recommencer un gros morceau de niveau avec un sentiment de "déjà vu".

Bouge ton corps!

C'est vraiment dommage car à côté de cela, Greak: Memories of Azur est plutôt réussi. La direction artistique est très belle, les graphismes semblent animés à la main avec une fluidité qui fait plaisir à voir et même la bande son est chouette. Pas de fausse note, pour un jeu indépendant, je tire mon chapeau. Même l'histoire est plutôt agréable à suivre. Non le hic, c'est le gameplay. Non pas que le jeu soit difficile à contrôler. Non, le soucis c'est que c'est vite chiant et frustrant. Et cela casse franchement la bonne appréciation du début lors de la découverte du jeu. Il faut savoir que Greak: Memories of Azur n'est disponible que sur Xbox Series. Si vous avez une Xbox One, vous pouvez vous toucher pour jouer à ce titre. Un peu étonnant pour ma part, le jeu pourrait très bien tourner sur notre bonne vieille Xbox One.

Le village des éclairés

Au final, Greak: Memories of Azur nous promet une grande épopée qui est agréable à regarder et écouter. Et puis, on se prend un coup sur la tête assez rapidement dès qu'on découvre qu'on doit contrôler plusieurs personnages à la fois. Dommage, on n'était pas loin d'un grand jeu. Et puis, pourquoi ne pas avoir proposer un mode coop à 3 en local, en adaptant un peu l'histoire. Des choses me dépassent parfois...

Greak: Memories of Azur Note XboxOrNot

sur 100

Riggs
Par

Lui, on se demande ce qu'il fait ici. Il a sans doute sauté sur l'opportunité de pouvoir récolter quelques jeux gratos. Mais ça ne l'empêche pas d'avoir un score Xbox Live assez respectable.