No Man's Sky - Le ciel est la limite ?

L'espace est l'ultime frontière ! Le jeu est sur l'espace ! Ce jeu est-il ultime ?

Explorer, me balader ou ce que certains appellent glander, c’est mon truc dans un jeu. Les jeux en monde ouvert, ça me fait délirer. No Man's Sky est donc un jeu qui a attiré mon attention. C’était en 2016 mais le jeu avait un défaut majeur pour que j’y joue : il était sur PS4. Je me suis consolé dans les bras costauds des Gears, Forza Horizon et autres Sunset Overdrive, des trucs cools qui justifient pleinement mon amour de la One. Les tests de No Man's Sky avaient confirmé les limites du jeu. C’était il y a deux ans, depuis les développeurs ont continué de bosser contre vents et marées. En plus, No Man's Sky avait amassé une communauté de fidèle pour qui le jeu devait être défendu. Maintenant que le jeu a été « réparé », maintenant qu’il est sur One, il est temps que j’enfile mon costume d’astronaute et que je me lance.

Petite balade champêtre !

No Man's Sky propose plusieurs approches à son jeu. Le mode normal, c’est la base de No Man's Sky. En gros, ici, vous avez une histoire, avec des objectifs, un but, tout ça. Vous êtes le Voyageur, un type qui s’est crashé sur une planète mais qui a du bol car une voix inconnue vient vous dire comment survivre et ce qu’il faut faire. En gros, vous allez apprendre les bases dans ce mode. A mon sens, c’est un bon début pour savoir ce que vous voulez vraiment faire dans le jeu. Vous allez apprendre à réparer votre costume, construire une base, améliorer votre vaisseau, etc. Il faut y passer quelques heures mais vous ne les verrez pas passer. Le jeu vous envoie découvrir, survivre et c’est l’émerveillement des premiers moments. J’ai lancé plusieurs parties, juste pour voir et le jeu est bien en mode « génération aléatoire » de planète. Planète radioactive, sans atmosphère, gelée, bouillante, etc. Chaque partie sera un univers différent avec des galaxies différentes. Comme j’ai du bol, j’ai atterri sur une planète glaciale au possible. Mon armure ne me permettaient pas de grosses sorties dehors, j’ai appris à me réfugier sous terre, à m’isoler dans mon vaisseau. J’étais content d’arriver sur ma seconde planète où il faisait 30 degrés. Enfin… C’était avant la pluie chaude où l’eau atteignait les 90 degrés ! Mais à chaque étape du jeu, j’ai senti que je franchissais un palier et qu’un nouveau monde s’ouvrait à moi. Seul problème dans ce mode, les vols spatiaux sont longs et chiants ! 10 minutes pour atteindre une planète, c’est rapide dans la vraie vie, c’est chiant dans un jeu.

J'espère avoir assez de provisions

Mais No Man's Sky propose aussi de corser les choses avec un mode survie et un mode survie avec mort permanente. Autant vous dire que l’un et l’autre demanderont aux joueurs de bien s’accrocher. Pour le fun, je suis allé voir des œufs de bestioles pour voir, comme ça. Pour être aussi con que dans les films Alien. Je vous confirme qu’ils ne faut pas y toucher. Je n’ai pas été infecté mais j’ai été obligé de jouer les Ripley et de me barrer fissa !

"Oh mon bateauuuuuuu" !

L’autre mode est mon préféré. Une fois les bases du jeu intégré, je m’y suis lancé. Le côté ressources, survie, blablabla, je m’en cogne. Je veux explorer et faire ce que je veux. Le mode Création m’a ouvert les bras. Et paf ! Le coup de foudre. J’avais bien quelques trucs à intégrer puisque j’avais accès à un paquet de truc à créer mais je n’ai pas de contrainte de survie ou de ressources alors je peux prendre mon temps. Et puis, je peux installer des réacteurs de la mort sur mon vaisseau pour voyager en 30 secondes au lieu de 10 minutes. Ce mode me permet de faire de belles bases, de me balader et de me faire ma propre histoire. J’ai bien quelques objectifs (liés à l’histoire principale) ou missions (type mission de guilde marchande) mais honnêtement, je suis libre de les faire et je n’ai pas la partie « amasser X ressources pour faire tel ou tel truc ». J’ai donc exploré, construit de belles bases, installé des portes des étoiles un peu partout… Je me suis éclaté sur de multiples mondes dans ce mode.

"Le plus dur, c'est l'atterrissage !" 

Le jeu aide au plaisir avec ses graphismes colorés et le côté surprise de chaque planète. C’est vrai que l’aléatoire à ses limites en matière de faune et de flore et que l’on peut dire que les matériaux, ce sont un peu les mêmes partout. Mais la topographie, la densité d’animaux ou l’atmosphère ont toujours un petit côté surprenant. J’ai pris plaisir à me balader d’un point à l’autre d’une planète, d’en découvrir de nouvelles ou de voir ce qu’il se passe dans la galaxie d’à côté.

Le gameplay se prend bien en main. Interface de création facile à maîtriser, menus à la Destiny pour choisir ses options ou le craft. En fait, en jouant à No Man's Sky, je me suis dit, quelque part, je suis dans une sorte de spin off préquelle de Destiny. Déjà, on m’appelle le Voyageur, ensuite, les menus, puis le côté coloré. Bon, j’exagère mais je suis libre de créer l’histoire que je veux dans ce jeu. Ainsi, No Man's Sky est un jeu qui a su me parler et qui m’offre un bac à sable de la taille d’un univers. De quoi m’éclater comme un fou.

"Denver ! Le dernier dinosaure ! "

No Man's Sky Note XboxOrNot

sur 100

  • Exploration
  • C'est vaste !
  • Mode création
  • La course à la ressources (sauf en mode création)
  • Les 1ers voyages spatiaux
  • Biotope à enrichir !
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !