River City Girls - Girl Power !

C'est la rentrée alors venez voir ce jeu avec des écolières !

River City Girls est le genre de titre qui attire l’œil du chaland. Puis viens la pochette du jeu qui vous montre deux écolières un peu bad girls sur les bords. Mais ne faites pas l’erreur des ennemis du jeu : ne sous-estimez pas nos héroïnes car elles sont là pour botter des culs. Et c’est bien ce qui moi m’a attiré vers River City Girls : c’est un beat’em up. Je vais taper des hordes d’ennemis et croyez bien qu’avec les dernières vidéos du prochain Orochi Ultimate bidule ou du Street Of Rage, j’ai besoin de taper !

Les cheerleaders sont toujours méchantes ?

Misako et Kyoko sont deux écolières rebelles qui sont en heures de colle même si Kyoko est là pour soutenir son amie puisqu’elle n’est pas de la même école. Lorsqu’elles apprennent que leur petit copain respectif a été kidnappé, elles décident de s’échapper de l’école et d’aller retrouver leur chéri. Le pitch est rapide, simple et efficace comme on les aime dans ce genre de jeu. C’est l’occaz de voir le tempérament de nos héroïnes et si vous êtes un foufou comme moi, vous n’aurez pas loupé le générique de lancement du jeu qui aide à vous mettre dans le bain.

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Visuellement, River City Girls joue le côté animé dans les dialogues ou les petites séquences mais le reste est en pixels. Ce n’est pas du pixel qui tâche que de la villageoise mais j’aurais aimé que le jeu garde ce côté animé tout du long. Mais je me console devant le soucis du détail ou la lisibilité de l’action. Cette dernière est d’ailleurs porté par une musique énergique à l’image de vos personnages.

Des loubards avec la banane, la base !

Kyoko ou Misako, à vous de voir et si vous avez un pote à portée de main, rien de tel que de faire le jeu à deux. Dans les faits, elles se jouent pareilles mais leurs animations seront différentes. Misako a un côté plus brutale mais Kyoko ajoute une touche de kawaii dans ce monde de brute. Si vous êtes habitués aux beat’em up de la vieille école, vous savez « glisser » comme il faut pour attaquer vos ennemis et vous allez vite comprendre le principe du jeu qui utilise toutes les ficelles du genre : coup rapide, puissant, course, saut, saisie, etc. Tout l’arsenal du beat’em up est respecté en ajoutant le côté recrutement de certains ennemis ou la carte. Si le premier ajout est presque classique mais assez peu utile finalement, le second est plus déroutant. Chaque « écran » est une partie de la carte et dans le menu pause, vous saurez où vous êtes : si vous avez besoin de descendre ou de continuer un peu pour une salle spéciale. Dans l’idée, pourquoi pas mais c’est assez lourd à l’utilisation surtout que vous serez obligé de revenir dans les niveaux pour explorer certaines salles verrouillées.

Elles font aussi déménageuses !

L’autre truc à garder en tête, c’est le côté « vieille école » du jeu. Il implique que le jeu est assez dur et que les ennemis sont parfois sans pitié. Pas de mode facile pour ce faire la main. Ça reste moins dur qu’un Final Fight mais attendez-vous à vous faire latter la gueule quelques fois et à devoir parfois « monter en niveau » avant de revenir frapper à la porte de la gueule des ennemis. River City Girls est un jeu énergique et engageant mais quelques défauts ici ou là et une difficulté un peu rude vont l’éloigner du commun des joueurs.

King veut être notre ami !

River City Girls Note XboxOrNot

sur 100

Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !