Seasons after Fall - Les 4 saisons

Seasons after Fall est un jeu qui me faisait de l’œil depuis un moment. Et je suis bien content d’y avoir jouer malgré quelques défauts gênants.

Goupil est un petit renard tout mignon et ce sera notre avatar dans Seasons after Fall. Enfin Goupil, ce n’est pas vraiment son nom, on l’appelle comme ça parce que c’est un renard (Note de Korganor l’érudit : historiquement, c’est l’inverse voir le Roman de Renart). Mais le pauvre, il ne parle pas, c’est juste une bestiole à 4 pattes qui s’est retrouvé bien malgré lui dans une quête des saisons. On découvre qu’une graine est née et qu’il existe 4 gardiens des saisons, un pour chaque saison donc. Pour le reste du scénario, je vous laisse découvrir. D'ailleurs, il faut noter que la narration et le doublage en français de Seasons after Fall sont de très bonne qualité.

Un effet peint à la main

Esthétiquement parlant le jeu est très joli et très mignon. Le concept original de Seasons after Fall est de pouvoir changer de saison à la volée en utilisant le stick droit. Bien entendu, il faudra débloquer chaque saison une à une au fil de l’histoire, sinon ce serait trop facile. Une fois nos quatre « pouvoirs » acquis, chaque niveau aura une esthétique propre, avec des couleurs différentes, une végétation plus ou moins dense, de l’eau ou de glace, bref, une vraie réussite visuelle. Bien entendu, ces pouvoirs ne sont pas là que pour faire joli. Chaque saison a son utilité. Vous êtes dans l’eau et ne pouvez pas sauter sur une plateforme. Hop un coup d’hiver et l’eau du lac se gèle, on peut donc marcher dessus. On veut faire pousser un arbre, hop une petite pluie et c’est parti.

On va grimper

Le jeu est très contemplatif et narratif. Il n’y a pas d’ennemi, il n’y a pas d’énigme très corsé. On doit juste se balader dans les niveaux pour trouver un gardien de saison, ou pour activer un totem, bref, Seasons after Fall peut être jouer par un adulte ou un enfant sans distinction. Le seul gros défaut du titre est l’absence de carte.. En effet, le monde de Seasons after Fall se compose d’un autel central qui donne accès à 4 régions différentes (une par gardien). On fait beaucoup d’aller retour dans le jeu au fil de l’histoire, d’ailleurs c’est un peu redondant, mais le problème, c’est qu’on se paume vite. Rien qui empêche de finir le titre en 6 heures, mais un enfant peut vite en avoir ras le bol en ne sachant plus où aller.

Vive la neige

Il faut noter que le gameplay de Seasons after Fall est efficace, le petit renard répond au doigt et à l’œil. Le changement de saison à la volée est efficace, et ne souffre que de légers ralentissements par moment, mais rien de bien méchant. Et la bande son est discrète mais quant une mélodie est jouée, elle est de toute beauté. Entre des doublages très convainquants, une musique qui nous emporte dans l’histoire, et des graphismes léchés, on peut que saluer le travail des développeurs.

Allez Goupil !

Seasons after Fall est un jeu très agréable, qui pêche seulement par sa répétitivité à faire des aller-retour dans des niveaux assez petits mais confus. Du coup, au bout de trois ou quatre heures de jeu, on se dit que le rythme était parfait et qu’on aurait pu s’arrêter là. Mais les deux dernières heures redondantes gâchent un peu l’avis définitif que j’ai pour ce jeu. Il a frôlé la zone des 70% quel dommage ! A noter que le jeu propose une fin alternative, qu’on appelle « vraie fin ». Je dis ça juste pour vous donner envie d’y jouer hein.

Seasons after Fall Note XboxOrNot

sur 100

Riggs
Par

Lui, on se demande ce qu'il fait ici. Il a sans doute sauté sur l'opportunité de pouvoir récolter quelques jeux gratos. Mais ça ne l'empêche pas d'avoir un score Xbox Live assez respectable.