Skyrim : Dragonborn - Cela manque de dragonburnes ?

Skyrim, c'est le jeu "à la Korganor" de la rédaction : vaste au point où la glande devient une institution. Chasser le mammouth, écumer les donjons ou juste écouter la balade de Ragnar le Rouge, tout cela justifie votre temps de jeu. Un DLC dans un monde aussi vaste doit donc honorer cet esprit et offrir de belles possibilités. Mission à moitié accomplie comme vous allez le voir.

Les jeux à fort potentiel de glande ne sont pas forcément légions. Bon, j’arrive toujours à me débrouiller pour trouver des activités annexes mais intrinsèquement, si je jeu y met du sien, ça fait zizir. Si en plus, j’ai le droit à une belle histoire, de l’action et la création de mon avatar, je ne dis pas non. Skyrim est justement ce genre de titre. Vaste et riche, il offre un terrain de jeu étonnant qui sait répondre à mes attentes. Pour tout vous dire, j’ai même poussé le vice jusqu’à créer plusieurs personnages afin de m’immerger dans le jeu selon différents angles. Mon premier personnage, un mage de combat breton me fait vibrer grâce à ses invocations qui se battent pour moi et sa hache qu’il plante dans le dos de ses ennemis. Mon Elfe des bois joue les archers assassins ou les voleurs de grands chemins tandis que mon noble Nordique fait voler sa hache géante comme un poète Asgardien. J’avais cependant fait une longue pose car bon, on enchaîne les tests, on chasse les G et on veut voir l’herbe du pré voisin. Mais, j’avais le mal du pays comme on dit et j’attendais un prétexte pour me lancer. C’est Riggs qui a ajouté la dernière pierre à l’édifice de ma décision : « Hey Korganor, ça te dit Dragonborn ? ». Ni une, ni deux, ni même trois, j’ai bouclé mon ceinturon, affûter ma hache et je suis retourné en Borderciel.

Mince, j'ai oublié ma carte de bibliothèque !

J’avais un peu peur, car si Dawnguard avait un certain charme, Heathfire était négligeable. De plus, les bugs étaient souvent de la partie dans les deux. Mais bon, j’ai pris mon courage à deux mains ou mes couilles à bras le corps … Je contemple à nouveau la montagne grâce à mon Breton (qui sera l'homme sollicité dans ce test). Après un bref voyage jusqu’à Blancherive, je commence à découvrir ce qui m’attend : une horde de fanatiques masqués me jette des boules de feu en pleine ville. Je lance mes invocations et je finis le dernier survivant à coup de hache. J’apprends alors le but de mon futur voyage : Miraak, un enfant de dragon des temps anciens, veut me buter et je dois me rendre à Solstheim pour sauver mes miches et celles du monde. Les amateurs de la saga The Elder Scrolls connaissent déjà l’île pour l’avoir arpenté dans l’expansion Bloodmoon de Morrowind. Pour l’anecdote, ma première visite de l’île m’avait conduit (à l’époque de Morrowind) à me perdre dans une colonie détruite et à fuir des hordes de loups-garous. J’ai donc une revanche à prendre. Bon… ça commence mal, je me suis perdu en allant au port mais j’ai vite retrouvé mes marques et me voilà !

L'homme à inviter pour vos BBQ estivaux !

Pour qui a déjà parcouru Bordeciel, vos premiers pas sur l’île des Elfes noirs vont vous rappeler quelque chose : chemins enneigés, habitants taciturnes et montagnes à perte de vue. Cependant, on découvre vite les petits coins sympas de cette contrée comme la zone des cendres proches du volcan, les champignons géants que même les Schtroumpfs en ont pas des comme ça. J’ai aussi apprécié le torrent dont le courant m’a projeté dans la cascade non loin de là. Visuellement, c’est du même niveau que Skyrim et mise à part un bug sur un donjon, je n’ai eu aucun soucis à déplorer.

Mieux qu'Eragon ! Bon, OK, ce n'est pas dur ...

Les amateurs de sensations auront de quoi faire dans cette aventure puisqu’en suivant la trame, vous en aurez déjà pour votre pesant de cacahuètes avec des donjons sympas comme celui qui joue sur les niveaux d’eau ou encore avec les livres noirs qui vont vous entraîner dans une dimension digne de Lovecraft et de ses amis. Néanmoins, si l’aventure est sympa, cela ne veut pas dire qu’elle soit longue. En glandant de ci de là, j’ai mis 4h ce qui n’est pas énorme surtout vu le prix. À part l’histoire, vous aurez quelques facultés amusantes comme le contrôle des dragons ou la forme de dragons. Rien de trop transcendant de ce côté là aussi mais ça donne un petit plus (vite fait quoi). J’ai apprécié cependant l’invocation d’un marchand Drémora qui me permet de vendre ma camelote un peu partout sans devoir aller en ville. Côté glande, vous aurez déjà plus de matière. Même si l’île peut se traverser assez vite, elle regorge de petites attentions comme des grottes ou des donjons secrets. On a même quelques bestioles de plus comme cette nouvelle espèces qui ressemble à des rats humanoïdes nains (les Rieklings) ou encore les ours-garous (qui m’ont bien surpris la première fois) ou les hommes de cendres (qui faisaient pitié).

Quand je dis qu'ils font pitié...

Globalement, cette extension est intéressante mais elle demeure un peu courte. Certes, l’absence de bugs et la qualité des lieux vaut le détour mais cela fait un peut cher le DLC surtout qu’ils sont nombreux à coûter un bras. Heureusement, les promos de Noël touchent aussi le monde Skyrim et vous pourrez accueillir les deux premiers DLC à prix réduits. Ceci dit, entre nous, évitez Heartfire. Pour en revenir à Dragonborn et pour conclure, c’est bien, c’est épique mais on peut vivre sans en attendant une promo vu le potentiel de base de Skyrim qui est une valeur sûre à lui tout seul.

Il a volé notre recette ! MIRAAAAAAK !

The Elder Scrolls V : Skyrim - DLC - Dragonborn Note XboxOrNot

sur 100

  • Nouveaux lieux sympathiques
  • Le vendeur Drémora !
  • Skyrim est un atout !
  • Cela fait cher le DLC !
  • Des compétences de plus auraient été bienvenues !
  • Beaucoup trop court !
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !

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