Test de Alien Breakout – Have a break, have Alien

Dans Alien Breakout, vous incarnez un petit alien vert qui a visiblement signé un contrat d’évasion de laboratoire sans lire les petites lignes. Résultat : 100 niveaux de plates-formes rétro en 2D où l’on enchaîne sauts millimétrés, glissades contre les murs et tirs de pistolet laser. Un mélange classique, mais efficace, qui sent bon les jeux indépendants pixelisés qu’on retrouve par brouettes entières sur le store.

Non ce n’est pas Halo !

Le gameplay fait son boulot : le personnage est plutôt maniable, les contrôles répondent bien et on ne peste pas contre des hitbox foireuses (ce qui est déjà un luxe dans le genre). On saute, on court, on rebondit sur les murs et on active des interrupteurs grâce à des tirs laser qui peuvent ricocher pour pimenter un peu la progression. Rien de révolutionnaire, mais ça fonctionne.

Le roi du rebond

Côté level design, les 100 niveaux sont de plus en plus retors, bourrés de pièges bien vicieux comme des pics, des scies et autres ventilateurs meurtriers. On trouve aussi quelques petites énigmes qui viennent casser la monotonie, même si elles ne demandent pas non plus de sortir sa calculatrice scientifique. On avance, on meurt, on recommence… le cycle classique du jeu de plateforme à l’ancienne.

Bientôt la fin

Graphiquement, c’est du pixel art minimaliste. Pas moche (quoique), pas beau non plus : ça fait le strict nécessaire pour habiller les niveaux, mais on ne s’attardera pas à contempler les décors. La bande-son, quant à elle, est dans la moyenne. Des boucles musicales rétro qui tournent en arrière-plan, correctes mais répétitives. Rien d’insupportable, mais rien qui restera dans vos oreilles après avoir posé la manette.

Je vole !

En résumé, Alien Breakout coche toutes les cases du petit jeu de plateforme indépendant : maniable, correct, contenu généreux avec ses 100 niveaux, mais sans véritable personnalité pour se démarquer de la concurrence. Clairement, ça se joue sans qu’on ait envie de se pendre, mais Alien Machin Chose ne restera pas dans votre mémoire le lendemain.