All The Words She Wrote est un petit jeu de Ratalaika Games et comme dirait Riggs, un « visual novel de l’amour ! ». Alors vais-je pouvoir jouer, avoir des vrais choix, une histoire intéressante ou bien, je vais regarder les images comme je regarderai ma fenêtre sous la pluie tel Matt LeBlanc !

Bon… All The Words She Wrote n’a rien fait pour que j’imprime au-delà de 5min l’histoire. Sauf qu’une héroïne se nomme Mayo et ça me fait rire. J’ai imaginé tous les jeux de mots possibles avec ce genre de nom mais cela ne nous en dit pas beaucoup plus sur l’histoire. En gros, ce sera une histoire d’amour naissante entre filles toute mimi. Rien de révolutionnaire, c’est cliché au possible mais mignon.

Sauf que cela n’a rien d’un « jeu » car une fois lancé la partie, mettez en mode auto, dégustez un café, mangez un pot de glace en grosses chaussettes ou encore rangez votre linge car le jeu va faire sa vie tout seul et à la fin, vous aurez tout vu et même obtenu les 1000G . Si vous n’êtes pas patients pour les G, mettez en mode super rapide et passez-tout et hop, 5min plus tard, vous avez tout.
L’histoire est mignonne mais rien de marquant. Les visuels sont clairement kawaii avec un soupçon de sexy pour affoler les coeurs les plus émotifs mais vu que l’on ne joue pas et que nous sommes spectateur, difficile d’aller parler d’un gameplay et même d’une rejouabilité.

All The Words She Wrote est un visual novel qui défile sur notre télé. Perso, je préfère prendre une liseuse ou une tablette selon ce que je veux lire mais pas utiliser ma console de jeux pour… ne pas jouer. Particulièrement si l’histoire est aussi courte et déjà-vu. Alors, oui, c’est mignon mais cela ne fait pas tout.
