Test de Arcade Archives 2 Dacholer – La vie à la carapace dure

Dacholer est un titre de Nichibutsu, le développeur à l’origine de titres cultes comme Moon Cresta. Ce dernier est sorti dans le monde entier en 1983 avec 2 versions pour le coup vraiment différentes entre la Japonaise et l’Américaine.

Le but du jeu est simple : shootez dans les carapaces de tortues afin de les envoyer tuer les autres animaux du niveau. Oui c’est cruel mais c’est aussi la loi de la jungle. Le jeu se présente sous la forme d’une succession de tableaux avec à chaque fois de l’eau sur les côtés où sont délicatement posés 2 ponts par-dessus. Vous devrez tuer tous les ennemis pour passer au niveau suivant et évidemment marquer un max de points. Attention, la carapace rebondit partout et si elle vous touche c’est la mort. De plus, la carapace ne va que dans 4 directions, point de diagonale ici. Et sachez que le jeu est dur dans la mesure où il n’est pas possible de continuer et ce même en rajoutant des crédits, cependant des vies peuvent être gagnées.

Le jeu propose donc 2 versions et change carrément de titre pour la version USA en se renommant Kick Boy. Les jeux sont complètement différents graphiquement, la mignonne autruche laissant sa place à un garçon avec une casquette mais garde le même cri lors de la mort. Les carapaces sont remplacées par des ballons. Vous ne perdez plus de vie si la balle vous touche dans la version USA et les ponts ne peuvent plus être bloqués par des kappa. C’est donc 2 jeux en 1 aux côtés des célèbres : Original, Hi Score, Caravan et Time Attack mode. Graphiquement, le jeu propose des sprites assez réussis et la musique changera sur quelques niveaux. C’est du point de vue de la maniabilité que le jeu est le plus faible. Votre personnage est d’une raideur, c’est fou. Comme vous ne pouvez vous déplacer que dans 4 directions, c’est parfois très dur de bien se positionner devant une carapace et les ennemis qui augmenteront de vitesse au fur et à mesure qu’il en reste moins, ne vous feront aucun cadeau. Hyper frustrant et d’un non-fun ultime.

Dacholer part d’un principe simple mais ne le concrétise pas en nous offrant une maniabilité des enfers. Il faudra vraiment vous motiver pour péter le score.