Test de Death Howl – Reine de cœur

Death Howl est un jeu 11 bits Studio et si vous avez le Game Pass Ultimate, il est dispo. Mais même ainsi, faut-il se lancer dans le jeu au risque de perdre du temps ? Le temps est une notion importante et l’héroïne du jeu va justement nous le rappeler !

Au détour de la rivièèèèèèère !

Durant la préhistoire, Ro vient de perdre son fils bien aimé. La peine est grande et elle décide de faire ce que beaucoup de mère ferait si elle le pouvait : aller dans le monde des esprits pour tenter de sauver son fils. L’humanité qui veut arracher l’un des siens aux royaume des morts est un thème connue comme Orphée et Eurydice dans le monde antique ou encore la quête de Senua dans le premier Hellblade. Le pitch est donc simple mais poignant et l’on n’a pas besoin de grands discours pour être motivé et vouloir aider Ro !

Mmm… Dr.Manhattan ?

Visuellement, c’est un petit jeu indé et nous sommes dans du pixel. Du pixel de bonne facture même si la vue isométrique paraît parfois un peu loin surtout qu’elle va mettre en exergue le vide de certains décors. Mais on ne peut pas nier une certaine recherche pour créer un univers cohérent pour le monde des esprits. Notre exploration sera libre mais plutôt balisée par les chemins que nous pouvons (ou pas) emprunter. Cela permet de ne pas se perdre et de se concentrer sur notre quête car nous ne sommes pas là pour une balade de santé. De même, les sanctuaires, comme dans un Souls like, vont permettre de récupérer de la vie mais aussi de ramener les ennemis en jeu. Un moyen de garder une certaine tension ou d’acquérir des matériaux et autres avantages pour préparer notre route et surtout notre deck.

J’ai tout bien rangé !

En effet, Death Howl propose des combats au tour par tour et pour l’attaque ou la défense, nous avons des points d’action que nous pouvons jouer à partir de cartes. Chacune aura ses effets comme la distance, une poussée ou bien une défense améliorée. Une recette efficace et très vite, on développe des stratégies pour se placer et combiner des effets comme pousser un ennemi contre un rocher avant d’effectuer un déplacement qui l’obligerait à dépenser ses points d’action pour nous rattraper avant qu’on le finisse en lui jetant un caillou à distance lors de notre nouveau tour.

Hop Famille !

Death Howl va donc nous garder motiver et notre exploration sera l’occasion de découvrir le monde des esprits, ses habitants et de peaufiner nos capacités. Ainsi, nous pourrons facilement passer 20 à 30h dans le jeu sans sourciller afin d’aider notre mère de famille à retrouver son petit. Pour un petit jeu indé en pixel, c’est donc un choix sûr qui motivera les amateurs de poésie et de stratégie à se lancer et encore plus s’ils sont possesseurs du Game Pass Ultimate.

Woman vs Wild !