DETECTIVE – Rainy Night par JanduSoft, c’est un peu la tradition Detective à la rédaction où j’en fais un sur deux. J’avais fait le Minerva Case l’an passé ainsi que Zayow qui avait joué, à la version The Motel de la saga. Cette année, c’est Shinzay avec Scene Crime et me revoici donc avec DETECTIVE – Rainy Night ! Des jeux techniquement moyens malgré une enquête plutôt intriguante !

Ce coup-ci, me voici… Dans un motel ! Euh… Oui, comme dans l’épisode The Motel mais ici, il pleut et le mystère est différent puisque l’on commence par le pire crime possible du 21ème siècle : pas de réseau téléphonique ! Bon, ça va servir pour se mettre en jambe car très vite les choses vont changer et il va falloir mener l’enquête. DETECTIVE – Rainy Night nous prend par la main à tel point que, par moment, j’ai l’impression d’être dans un walking simulator. Et comme c’est comme ça pendant quasi tout le jeu, j’ai un peu baillé aux corneilles vu que le reste du jeu ne m’a pas mis des paillettes dans les yeux.

DETECTIVE – Rainy Night semble avoir été fait sur une autre génération de console. Textures, modélisation, dialogues… Tout est fait pour nous faire sentir que le jeu n’est pas là pour nous faire rêver. De base, votre perso est pataud et même en marchant vite, ce sera parfois une tanné tant nous devons suivre chaque étape scrupuleusement. Sans parler de la détection de notre curseur qui est approximative à bien des égards. On se met à cliquer un peu partout en se disant que ça va le faire. Et je vous épargne la déprime quand il s’agissait de manger une boite de conserve… Bref, pas follichon.

Pourtant, DETECTIVE – Rainy Night a des choses à raconter mais comme tout est lent et mal fagoté, on finit par plus ou moins vite décrocher. Dommage car il y avait les ingrédients d’un huit clos sympathique.
