DRAGON QUEST I & II HD-2D Remake par Square Enix, c’est le genre de sortie « facile » vu que l’on parle d’une franchise et d’une compagnie que l’on connaît sur le bout des doigts ou presque. Surtout que chez DRAGON QUEST, on a une direction artistique signé par le papa de Dragon Ball et que la série est aussi marquante pour les fans que Final Fantasy. D’ailleurs, on ne compte plus les rivalités entre les deux franchises mais l’important, pour nous à la rédaction, c’est le plaisir de jouer et on trouve notre bonheur dans les deux sagas. En attendant un nouvel épisode de DQ, on a le droit à un DRAGON QUEST I & II HD-2D Remake. L’occasion de pleinement revivre les débuts de la série ?

Pour l’histoire, on retrouve la lutte du bien contre le mal avec nos vaillants héros pour les deux jeux sachant que DQ II se déroule un siècle après le premier épisode. Dans le premier épisode, nous sommes, niveau continuité, dans les événements qui suivent Dragon Quest III. Ainsi, nous serons un jeune héros qui va devoir sauver une princesse, vaincre un dragon, le mal et surtout suivre les pas d’Erdrick le héros du jeu numéro 3. On peut dire que l’histoire est « simple » mais efficace et cela se comprend par l’époque, et tout le toutim où l’on n’allait pas charger un jeu avec 100 000 choix mais nous en aurons un beau à faire qui sera d’ailleurs le point de départ de Dragon Quest Builder.

Pour l’épisode 2, un siècle a passé mais un mage maléfique veut invoquer le mal sur le monde et il appartient à vous, le prince et descendant lointain d’Erdrick, de faire le ménage en sauvant le monde. Mine de rien, on s’attachera toujours au prince et à ses deux acolytes et c’est bien l’une des forces de cet épisode. Comme quoi, le goût est toujours là ! Surtout que l’on peut nommer nos personnages histoire d’avoir un peu plus de lien avec eux. Mais on peut toujours garder les noms de Caradoc et Peronelle si cela vous amuse (moi oui en tout cas).

Techniquement, on a deux jeux refait selon une DA proche d’Octopath Travellers avec ce pixel sympathique mais un peu à plat qu’il partage un peu dans l’absolu. Ici, le travail est là et plutôt appréciable. Les efforts sur les décors et les fonds font plaisir et mine de rien, j’ai ressenti l’appel de l’aventure. Pour les musiques, ce sont les thèmes de DQ que l’on connaît par cœur et que l’on aime. Pour les deux jeux, nous avons aussi les voix anglaises ou japonaises possibles et pour ce genre de jeu, j’ai pris la langue japonaise. Un travail impeccable là aussi. Pour le gameplay, on retrouve tout le sel de la saga mais avec les nouveaux graphismes tout mignons et des options sympathiques comme mettre les combats en rapide. Une option possible aussi pour les dialogues ce qui est appréciable par endroit. Le jeu est également possible en mode dur mais aussi en facile. Une bonne occasion pour avoir du challenge ou pour découvrir l’aventure sans trop souffrir car chez DQ, on a souvent vu des moments où il fallait aller chercher de l’XP pendant un temps certains au grand dam de la communauté des gluants de métal !
Il faut compter 25-30h pour l’épisode 1 et 40-50h pour le 2. Autant dire que vous avez de quoi faire. Certes, ce n’est pas nouveau mais tout le monde n’a pas fait ces épisodes qui ont plus de trente ans et vu les qualités de la saga, c’est une bonne façon de se plonger dans cet univers et on aura largement de quoi s’occuper et vibrer.