Test de Goat Out of Hell – Encore un GOAT ?

Goat Out of Hell, c’est l’histoire d’une chèvre qu’on aurait bien vu dans une pub Chavroux… mais version démoniaque. Le concept est simple : pousser des blocs ou plutôt des animaux-anges trop mignons et les sacrifier sur des autels diaboliques pour remettre de l’ordre dans les enfers. Oui, dit comme ça, ça sent plus le casse-tête infernal que la balade champêtre. Et évidemment, on retrouve les grands classiques du genre : lave, colonnes de marbre et pièges qui vous obligent à recommencer le niveau dès que vous faites un mauvais pas.

Trop chou!! non!

Le jeu reprend sans surprise la formule Sokoban sauce Afil Games : on déplace, on réfléchit trois coups à l’avance, et on se maudit quand on a coincé un pauvre chat angélique dans un coin. La petite “originalité” repose sur le fait de devoir parfois boucher des trous pour avancer, histoire de varier un peu la mécanique. Mais en pratique, ça reste toujours du pousser-tirer-bloquer comme on l’a déjà vu cent fois.

Visuellement, on est dans du 2D minimaliste, avec des décors sombres et quelques touches de lave rougeoyante pour rappeler qu’on est bien en enfer. Ça fait le job mais sans éclat, un peu comme si les graphistes avaient choisi la voie de la damnation du “ça suffira bien comme ça”. Pas moche, mais pas marquant non plus.

Allez en enfer

Côté ambiance sonore, on est dans la boucle musicale qui tourne en fond comme un vinyle rayé. Après dix minutes, on a l’impression que la chèvre bêle en rythme dans notre tête. Rien de catastrophique, mais rien d’enfer non plus (au sens positif du terme).

La progression se fait sur une trentaine de niveaux, ce qui suffit largement à user votre patience et à faire carburer vos neurones, mais pas de quoi écrire un pacte avec le diable pour en redemander. Et comme d’habitude, l’attrait principal, c’est ce fameux 2000G qui tombe en quelques heures.

Comment faire?

En résumé, Goat Out of Hell est un énième jeu où on pousse des caisses ou des trucs du genre (ici des animaux anges). Rien de plus, rien de moins. Une petite variation “chèvre démoniaque”, mais la formule reste la même : à réserver aux fans de puzzles infernaux… ou aux chasseurs de succès pressés.