Test de Gradius Origins – Vic Viper et gagne 

Konami et moi, nous avons une grande histoire d’amour ! Les Tortues Ninja, Goemon, Parodius, Pop’n Twin Bee, Castlevania … Tant de titres qui ont bercé mon enfance, qui ont forgé ma vie de gamer. Parmi tous ces titres qui dormaient dans l’escarcelle du développeur nippon : Gradius. Véritable choc à l’époque sur NES, c’est lui qui m’a fait découvrir et aimé le Shoot’em up. Si vous voulez vous dépuceler du genre, pour moi, il a 2 dignes représentants : Gradius et Raiden. Après, ce n’est que déclinaisons, univers coloré ou pas et systèmes de jeux plus ou moins réussis. C’ est un must have ! 

Là, on est bien !

18 versions différentes des 7 titres version Arcade. Le travail de M2 est tout bonnement irréprochable. Du confort moderne avec le rewind, Save State, jouable à 2 en local, Score en ligne, ralentissement d’époque sur certaines versions, succès, Konami code pour avoir des bonus… Tout est parfait ! La difficulté aussi pour qui voudra passer outre le confort. Juste un petit bémol, on ne peut jouer à 2 en ligne et l’aspect compil de ces titres fait ressentir une certaine redondance entre les titres. Sinon le nirvana est là. 

Parametrable qu’on vous dit
Le Sun

Je ne vais pas m’éterniser sur ce titre. L’histoire des shoots est quasiment toujours la même : petits vaisseaux, grands aliens, pan pan boom boom, sauver la planète, générique de fin et on recommence. Je vais vous faire une présentation des titres présents dans la compilation Gradius Origins et vous dire qu’à chaque version, c’est un gap graphique, sonore. Un chef-d’œuvre de maîtrise, même si vous êtes à chaque fois en terrain connu. C’est comme enfiler sa paire d’espadrille : on connait, mais qu’est-ce qu’on est bien dedans. 

de Phoenix

Gradius 1985 : la base, graphisme sommaire, mais tout est déjà là. La roue pour choisir son tir. Vic Viper. Cela vous présentera l’univers et dites-vous que cela ne fera que s’améliorer 

Le Paques, Il se tend

Life Force et Salamander : la version de mon enfance. 1986, 1 an plus tard, mais tout est plus beau, mieux maîtrisé. Moi qui sortais du Space Invaders et autres clones. Un véritable électrochoc. Je me prenais pour Rick Hunter affrontant les Zentradis. 

Le choc de mon enfance
Ce qu’il manque à Théo

Gradius 2 et 3 respectivement 1988 et 1989, On va rentrer dans l’univers des 16 bits sur console, évidemment que la recette Gradius se devait de passer un cap et c’est chose faite de main de maître. 

Redge, y a plein de Halo

Salamander 2 et Salamander 3 1996 et le nouvel arrivant 2025. Salamander 2, on rentre dans l’ère actuelle avec des effets visuels très propres qui n’ont pas à rougir face à des Ikaruga ou des Mars Matrix. Salamander 3 montre que Konami n’a rien perdu de sa superbe et vous enchantera encore. Pas de Rewind, mais alors quelle claque, quelle difficulté, quelle beauté, quel environnement sonore. Rien qu’à lui seul, il vaudrait presque l’achat de la compil. 

Salamander III, rien que du love

Pépite sur pépite, bien sûr, il en manque : pas de Gradius IV, V , Neo, Rebirth mais peut-être pour un Origins 2, car on connaît Konami. Ils font partie de l’école Capcom : la moula avant tout. Mais ne boudons pas notre plaisir, bien qu’un peu chère 40€, cela aurait été 10€ de moins et j’aurais crié au génie. Cette compilation, Gradius Origins est votre bonbon de cette fin d’été, votre granité goût Red Bull. Aux vieux gamers comme moi, à ajouter tout simplement à votre liste de souhait.

Pas mal pour un Ieuv
Le décor… On croirait un T Shirt Peace & Love de Zaza