Hidden Cat Outlaws vous plonge dans un décor de western dessiné à la main, où votre mission consiste à incarner le shérif local chargé de retrouver plus de 600 chats fugitifs. Une mission loufoque, pleine de charme et d’humour discret.

Le gameplay reste simple : chaque niveau présente une scène richement illustrée, dans laquelle il faut scruter l’image pour débusquer chaque chat et quelques objets bonus. L’intérêt réside dans l’ambiance et les décors. Parfois, il faut trouver une clé pour déverrouiller un bâtiment et accéder à une zone secrète avec des chats cachés. Cela ajoute une petite dose de surprise à ce qui pourrait être un jeu trop linéaire. Du moins, cette surprise marche aux premiers niveaux, mais est redondant par la suite.
Chaque tableau propose aussi un affrontement contre un “boss cat”, un petit QTE où vous guidez les touches pour neutraliser l’ennemi. Ce moment déclenche une carte au trésor qui révèle un objet caché supplémentaire : façon amusante d’ajouter une récompense surprenante pour les plus attentifs. Les QTE sont simples et comme pour le reste, on recommence encore et encore la même chose.

Ce qui frappe, c’est le ton léger du jeu : clins d’œil visuels, bruitages faits maison (qui imitent des miaulements ou des sons absurdes), musique western apaisante… tout est pensé pour détendre plutôt que pour stresser. On joue à son rythme, on zoom à loisir, on recule, on recommence.

Comme déjà dit, la répétition du format devient vite palpable. Quinze niveaux sur le même modèle se ressemblent après un ou deux niveaux. Les chats, bien que nombreux, se fondent parfois dans le décor dense, rendant la chasse plus frustrante que satisfaisante.
Hidden Cat Outlaws ne cherche ni à révolutionner ni à laisser une trace durable. Il se présente comme un petit moment de détente, un casse-tête visuel sans prétention. Plutôt pensé comme un interlude léger, il convient parfaitement à ceux qui veulent jouer pour se relaxer, sans quête narrative ou surprise scénaristique. Juste un moment de zenitude.