Test de Islanders: New Shores – Du Zen et de la ville

Islanders: New Shores, c’est un peu comme des vacances pour votre cerveau. Pas de population à nourrir, pas d’impôts à lever, pas de catastrophes naturelles pour ruiner vos plans… Ici, vous construisez des petites villes mignonnes sur des îles générées aléatoirement, en toute tranquillité. Bref, c’est le city-builder pour ceux qui trouvent SimCity trop stressant et Monopoly trop fiscal.

En mode chill

Le principe est simple comme bonjour : on débarque sur une île vierge, on choisit un pack de bâtiments (scierie, maisons, ferme, etc.), puis on les dispose intelligemment pour maximiser son score. Placez une scierie près d’une forêt, un marché au milieu des maisons, et évitez de construire une carrière au beau milieu des fleurs (sauf si vous aimez froisser les écolos virtuels). Chaque placement malin vous rapporte des points, et si vous atteignez l’objectif fixé, hop, direction une nouvelle île avec de nouveaux défis. Et pour les puristes du “je veux juste poser des trucs pour que ce soit joli”, le mode bac à sable vous permet de construire sans vous soucier des scores.

Pas de prise de tête

Côté nouveautés, Islanders: New Shores apporte quelques pincées de fraîcheur. On retrouve 50 niveaux uniques, une quarantaine de types de bâtiments et des biomes variés (rocheux, forestiers, enneigés…) qui évitent la monotonie. La direction artistique gagne encore en finesse par rapport au premier opus : c’est coloré, épuré, et chaque île devient une petite carte postale animée. Mention spéciale au mode photo qui permet d’immortaliser vos plus belles créations et de les partager fièrement comme un influenceur en manque de contenu.

C’est beau une ville la nuit

En termes de gameplay, c’est toujours aussi accessible. Pas besoin d’un master en urbanisme pour comprendre comment ça marche : vous choisissez, vous placez, et vous admirez. Les nouveaux bonus ajoutent un peu de piment stratégique, mais globalement, on reste dans la même formule que le premier Islanders. Pas de révolution donc, plutôt une évolution douce. Et la bande-son ? Un pur bonheur. Des musiques apaisantes qui vous feront oublier que vous deviez juste “jouer 10 minutes” avant de perdre deux heures à aligner des moulins à vent.

On peut pêcher???

Alors oui, certains fans de city-builders costauds risquent de trouver ça un peu léger. Pas de gestion de ressources complexe, pas de scénarios tordus ni de gros challenge. Mais justement, Islanders: New Shores assume son côté zen et minimaliste. C’est un jeu à savourer par petites sessions, une sorte de Lego numérique où l’on construit pour le plaisir des yeux.

Un endroit moins clément

Si on cherche un petit jeu joli, agréable à jouer et pas prise de tête, Islanders: New Shores est une bonne pioche. Si vous aviez déjà joué (et aimé) Islanders premier du nom, vous serez ravi également. Les fans de city-builder risquent d’être frustrés par le manque de challenge et de contenu, mais pour faire des petites parties et développer des environnements relaxants et très jolis, Islanders: New Shores est réussi.