Journey of Johann: To The Sky est la énième déclinaison des aventures en pixel de notre ami Johann ! Après ses aventures chevaleresques, le voici en direction du ciel et ce sera très différent de Ciel mon mardi !
Johann a un but dans la vie : arriver à la fin du niveau de plateformes, de pièges et d’ennemis. Ici, s’il y a bien tout ce qui vit qui voudra votre mort, votre principal ennemi sera le vide. Ami du vertige, vous ne serez pas les bienvenus car dans Journey of Johann: To The Sky, le but va être d’aller de plateformes en plateformes en jouant sur les courants d’air, les doubles sauts millimétrés et surtout du challenge.
Dès le premier niveau, on a cette saveur en bouche de rage, de sang et de « putain mais double saut de merde, je te dis que ça passe, raaaaaaaaaaaaaaah ! « . Et ça, c’est la version light, Théo serait plus poétique encore mais comme nous n’avions pas envie qu’il pète (encore) une manette, il n’a pas touché à ce jeu. Journey of Johann: To The Sky met la barre assez haute et beaucoup de joueurs vont sûrement décrocher vite, voir au premier niveau tellement c’est rude.

On ne peut pas dire que Journey of Johann: To The Sky soit un « Johann » qu’il faille commencer pour se mettre dans le bain. On sait que l’on va mourir souvent dans ces jeux Johann mais là, c’est un autre niveau. Loin du côté accessible (relativement parlant) du Castle Crusade de mars. Et ce n’est pas comme si la forme changeait au passage. Toujours aussi riquiqui, les pixels de chez Johann n’aide pas toujours à la lecture des niveaux. Sans compter que la côté « tuto » des premiers instants est assez vite balayé contrairement aux épisodes passés. On pourra donc se prendre une chute car nous n’avons pas bien distingué ce qui nous attendait ou encore manquer le ramassage d’un objet car il se fond avec le décor sans compter que le jeu ne nous rappellera pas forcément comment lancer le dit objet.
Journey of Johann: To The Sky est un Johann pour ceux qui connaissent Johann et son goût de die & retry. Il va donc prendre le parti d’être plus « intimiste » dans son public et est dédié aux amateurs de pixels riquiqui et de challenge.
