Test de NHL 26 – Cela glisse tout seul !

C’est la rentrée scolaire mais également la rentrée pour nos jeux annuels préférés et pour ma part, s’il y a bien une licence qui ne me laisse pas de glace, c’est bien NHL. Après un épisode NHL 25 plaisant mais qui jouait sur ses acquis, j’attends une version NHL 26 qui va faire part à une plus grande prise de risque après plusieurs années sans réels changements.

La conférence qui a eu lieu cet été m’a donné l’eau à la bouche avec tout un tas de prouesses technologiques pour rendre nos matches plus réaliste mais j’avoue que c’est le mode carrière flambant neuf qui m’a intrigué le plus. Bon, on chausse les patins et on y va.

Duel au sommet !

Pour la partie techno, nous avons le Ice-Q 2.0. donc de meilleurs mouvements, des stats de partout pour nos joueurs qui vont même se mettre à jour mouvements, stats et comportements. En parlant de ça, les gardiens sont également à l’honneur avec des mouvements, réactions et possibilités améliorés. Tout ça dans un écrin qui rend les matches plus réalistes et saisissants. Il m’a suffit de lancer un petit match d’essai pour être frappé par la différence…

Côté mode de jeu, avant d’entrer dans mon mode préféré, place au HUT, le mode jeu de cartes comme j’aime à le dire où les menus et défis ont été affinés pour mon plus grand plaisir. Il est facile de perdre la notion du temps dans ce mode avec ses défis, ses matches et le fait de peaufiner son équipe. On s’y attache à nos gars et quand on a débloqué un joueur que l’on apprécie, on retrouve cette joie enfantine quand on ouvrait les paquets de cartes en vrai.

Ma partie préférée d’un jeu est lorsque je peux créer mon avatar. Dans un jeu de sport, cela se traduit par un mode carrière. Depuis plusieurs années, j’avais un mode assez figé avec un perso en mode muet. Maintenant, c’est plus vivant, mieux réalisé et l’ensemble du mode a profité des améliorations générales de cet épisode. Cela ne sent plus la naphtaline et j’ai repris plaisir à développer mon joueur avec toujours cette carotte de début de carrière : la draft ! Où vais-je atterrir, c’est toujours la surprise que je préfère dans ce genre d’événement.

Hop lucarne comme dirait Riggs !

Pour le plaisir, le World of CHEL est toujours là avec son côté décomplexé et fufu la moquette. Un mode sympa pour les parties online décomplexée. Pour les modes offline, on aura aussi de la dynastie, des tournois à gogo et autres plaisirs. Bref, on a des modes en pagaille et même des 1vs1vs1 pour de l’action débridée. Un NHL 26 qui ne lésine pas sur le contenu là où certaines licences ont tendance à écrémer. Certes, tout le monde ne va pas jouer à tout et HUT, Chel, Be a pro ou matches rapides seront les plus utilisées mais on ne pas dire que l’on manque de contenu.

Visuellement, le jeu a fait un bon en avant à tout point de vue (sauf les musiques car elles étaient déjà au top). Plus fins, mieux animés, on sent la montée de version. Par rapport à un NFL ou un FC, il y a moins de détails mais NHL rejoint les copains en terme de capacités.

Oooooh CANADAAAAAAAA !

Pad en main, toujours aussi « à la carte », NHL 26 est là pour satisfaire tous les styles de joueurs, des plus arcade au plus simulation, de ceux qui veulent tout contrôler jusqu’au bout de la crosse à ceux qui veulent juste taper et glisser. Bref, c’est à la carte et cela répond bien. Cette année encore, j’ai opté pour l’hybride pour la jouer tranquille et ça passe crème, je vibre à chaque but ou passe décisive, je sens le contrôle de mon joueur et son poids sur la glace et les capacités de chaque joueur en terme de vitesse, de force…

Allez les bleus !

En résumé, NHL 26 franchi un seuil cette année et ça fait plaisir. Certes, on peut toujours se dire que l’on pourrait avoir plus de finesse ou de variété d’animation ici ou là ou encore que l’abondance de mode a peut-être été un frein à certaines réalisations techniques. Mais ce serait oublié le bond technique, le renouveau du mode carrière qui en avait bien besoin et surtout, le plus important, le plaisir de jouer !