Test de Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven – C’est un beau roman !

Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven, retour de la revanche de ce jeu Square Enix sorti à la base en 1993. Cela ne nous rajeunit pas mais ce jeu, cinquième de la série des SaGa (comme son nom ne l’indique pas) est réputé pour être le meilleur de la série dont le dernier épisode date de 2024 tout de même. Bref, Romancing SaGa 2 revient avec une version 3D nommé Revenge of the Seven et après une sortie remarquée sur Switch et Playstation l’an passé, c’est maintenant au tour des Xbox de connaître le meilleur du retour de Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven !

On aura toute l’intrigue du jeu de base à savoir le mal vaincu par sept héros qui ont disparu pour revenir des siècles plus tard en version corrompue ! Il appartient alors à l’empire d’Avalon de vaincre la menace. Je parle d’empire plus que de héros car si au début, nous contrôlons l’empereur Léon et son fils Gérard, nous allons ensuite passer la main aux générations suivantes car Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven est un jeu qui s’inscrit dans le temps et à chaque génération, il faudra choisir un héritier et les héros qui l’accompagneront pour vaincre les héros corrompus et agrandir l’empire. Un principe super sympa et assez addictif, j’ai apprécié ces moments où il faut confier la suite à une nouvelle génération. Un peu comme dans certains animés où les nouveaux héros continuent la quête à l’instar de JoJo par exemple. J’aurais apprécié un peu plus de personnalisation des générations de héros mais en l’état, c’est cool.

Gérard qui prend la pose !

Car notre nouvel empereur, en plus d’avoir un groupe de héros de la nouvelle génération, il hérite de capacité de son prédécesseur. Par exemple, au début du jeu, Gérard est un peu une quiche tout juste bon à porter sa petite épée et à faire une flamme. Mais quand papa Léon lui confie la suite, il lui file ses capacités à l’épée et d’un coup, Gégé, il devient plus balèze ! Une bonne idée à l’instar des « coups de génie » des héros. Vous voyez une compétence avec une petite ampoule ? Lancez là et peut-être que votre héros apprendra un nouveau tour. Bon, vous êtes limités en nombre d’action/sorts spéciaux mais dans l’absolu, c’est cool. De même que plus vous utilisez une arme, meilleur vous serez ! A tel point que même sans que ce soit la faiblesse d’un ennemi, votre arme fera très mal comparé à une arme plus efficace contre un ennemi mais avec laquelle vous n’avez pas d’expérience.

Qui sera le nouveau Master Chef ?

Cela incite à se spécialiser ou à varier les plaisirs pour avoir un groupe capable de triompher. Car des combats, vous en aurez. Dans Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven, vous vous déplacez dans les différents lieux/donjons mais quand on tombe sur un ennemi, on bascule au tour par tour. Notre formation, notre groupe, tout ça entre en compte pour lutter contre les forces du mal. Le système est efficace et avec ce que j’ai expliqué plus haut, nous avons envie de voir grandir nos héros et peut-être le prochain futur empereur !

Si seulement Théo pouvait avoir ça en vrai !

Côté technique, Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven la joue maintenant en 3D et ce qui est amusant est que si c’est un jeu Square Enix, l’esthétique du jeu et même certaines musiques ont un côté qui lorgne presque du côté d’un Dragon Quest. Mais avant que vous ne me lanciez des cailloux, c’est juste que Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven a voulu conserver cette patte des vieux Final Fantasy qui avaient un côté plus colorés et moins sombres comme nous y sommes habitués depuis l’épisode 7. Et ce côté coloré et plein de fougue, cela fait plaisir à voir. On reconnaît tout le côté pro des développeurs avec des designs qui font plaisir, des musiques et des doublages bien faits. Certes, pas des masses d’exploration et des décors taillés à la serpe mais un travail global entraînant !

Romancing SaGa 2: Revenge of the Seven est donc un jeu à l’ancienne mais dans un écrin moderne. Un plaisir qui a su traverser le temps grâce à un petit lifting bienvenu et un soin indéniable. Une saga à découvrir et qui promet 35 à 40 heures d’épopée !