Test de Rune Factory: Guardians of Azuma – L’amour quatre saisons !

Rune Factory: Guardians of Azuma de Marvelous Europe Ltd, un petit jeu que j’attendais sur Xbox après l’avoir zyeuté chez Nintendo. Il faut dire que depuis Rune Factory 4 (ici), je n’ai pas remis les pieds dans cet univers. Avec Rune Factory: Guardians of Azuma, j’ai la possibilité d’avoir un jeu tout kawaii alors, on se lance !

J’ai tout bien rangé !

Au début du jeu, grand choix : serez vous un homme ou une femme. Point de personnalisation au-delà de ça, cela m’attriste toujours un peu de ne pas pouvoir personnaliser mon avatar mais c’est comme ça ! J’incarne donc un homme et après une intro stylée où je me bats à dos de dragon géant, me voici humble danseur magique avec pour compagnon, un bélier volant tout mignon qui se dit descendant du grand dragon et je dois, grosso modo, rebâtir le village qui m’accueille et chasser l’aura maléfique qui corrompt la nature et les gens. Heureusement, les villageois sont un peu loufoques mais sympa, tout comme l’esprit du village qui est autant un guide précieux qu’elle est pulpeuse. Tout est fait pour que l’ambiance soit sympathique au possible et relax. Vous n’avez jamais la pression outre mesure et même l’idée d’avoir des comptes positifs pour le village est plutôt light car tout est fait pour vous faciliter la vie. Alors, c’est sûr qu’il faut aimer les ambiances un peu guimauve mais si le jeu était souvent convenu, il demeure qu’il est relaxant et ça fait plaisir.

Je ne sabre pas que le Champagne !

Visuellement, c’est coloré, c’est manga et cela me rappelle un peu mes pérégrinations dans Genshin Impact quand je vois les couleurs, le design de certains perso ou autre. Sauf que dans Rune Factory: Guardians of Azuma, nous sommes dans des zones limitées et bien balisées. Sortir des sentiers battus n’est pas possible ici. On aura donc deux grands terrains de jeu : l’extérieur avec ses routes définies et ses donjons. L’occasion d’aller choper des items rares, de bouter les monstres hors du monde et d’aller choper des ressources pour l’autre terrain de jeu : les villages. Des zones plus restreintes mais qui permettent d’aller faire la partie agriculture et business comme tout bon Rune Factory qui se respecte ! Niveau musiques et voix, c’est relaxant et de bonne facture. J’ai mis les voix japonaises comme souvent dans un jeu japonais et c’est bien fichu. Musiques et voix ne resteront pas dans les annales mais on appréciera le travail tout de même.

Attaque disco !

Du coup, côté jouabilité, j’ai de l’agriculture car c’est un Rune Factory et donc, je dois prendre soin des plantes ! Ici, je vais danser pour aider la pousse. Je savais que la musique et les douces paroles aidaient mais on y ajoute maintenant la danse ! Blague à part, la partie agriculture et construction en tout genre est bien fichue, on trouve ses marques facilement, on n’est pas embêté par des manipulations ou des mini jeux à la con. Pour la partie construction et cuisine, il faudra donc récupérer les ressources et la partie agriculture sera un placement de notre héros comme il faut. Mais vous découvrirez bien assez tôt dans le jeu que vous pouvez déléguer un grand nombre de choses liées aux récoltes (champ, mine, bois, commerce) aux villageois. Comme ça, vous pouvez vous concentrer sur la personnalisation du village, l’histoire et la baston.

Votre acolyte est parfait pour vendre des goodies !

Ainsi, j’ai également une partie bagarre avec des zones à explorer et où je tape tout ce que je trouve ou presque. Les donjons contiennent un boss dont il faudra lire le schéma d’attaque pour mieux esquiver, contrer et l’assommer. Pas de migraine niveau jouabilité dans Rune Factory: Guardians of Azuma, les manipulations sont simplissimes et même si l’on a quelques sorts ou attaques spéciales, tout est là pour être fait facilement. Rune Factory: Guardians of Azuma n’est pas là pour vous prendre la tête et c’est encore plus vrai dans le mode le plus simple qui permet encore plus de chiller ! Alors, ce sera peut-être trop prémâché, on aura un bestiaire limité, des mouvements qui le seront tout autant mais on ne pourra pas dire que le jeu soit difficile à comprendre.

Grosso modo, 40h pour venir au bout de votre quête principale. Les plus pressés feront ça en 10h de moins, les autres… seront encore sur le jeu pour trouver des activités, glandouiller avec ses plantes… Mais dans les faits, si j’ai apprécié l’ambiance, c’est assez convenu et balisé. On joue, on a le sourire, mais il ne faut pas s’attendre à de la grosse surprise, à des moments qui décrochent la mâchoire. Cela dit, le job est fait et ça fait du bien de lancer une petite partie.