Underling Uprising est un beat’em up de Abylight Studios et qui dit beat’em up, dit que je vais être curieux de me lancer dans l’action car j’apprécie ce genre de jeu. Sans plus tarder, je me lance !

Un savant fou et mal intentionné (ça va souvent ensemble vous me direz) se sert de vous pour des expériences. L’un de ses robots vous libère et c’est l’occasion de stopper sa folie et de lui mettre deux ou trois claques pour ses méfaits ! Le scénario basique où l’on va tâcher de battre des légion d’ennemis et de se farcir un boss de fin de niveau. Basique, classique mais ça le fait. Le ton est léger, on rigole bien comme avec le robot qui n’en manque pas une, nos persos qui n’ont pas leur langue dans la poche ou encore le petit sourire que j’ai eu devant le premier boss en me disant que nous sommes bien dans un jeu où l’on ne se prend pas trop au sérieux.

Visuellement, nous sommes dans le pixel travaillé avec des petites animations qui vont bien, des détails qui font dire que l’on est là pour un travail fun et bien fait. Les musiques portent bien l’action et la direction du jeu. Sans être mémorables pour autant, elles font le job.

De toute façon, le coeur de la maison d’un beat’em up, c’est le gameplay. Nous sommes dans un beat’em up à l’ancienne où l’on va de gauche à droite et où l’on glisse sur tout l’écran pour aller taper les ennemis. Coup faible, fort et ultimes sont au rendez-vous. Là encore, c’est classique mais le jeu répond bien. J’aurais aimé plus d’option défensive ou plus de peps global mais on peut dire que le job est fait et que Underling Uprising amuse.

Côté personnages, ils sont quatre et sont assez différents pour que l’on trouve son bonheur dans le style de combat ou dans le look. Nous avons le perso « de base » avec notre héroïne et son fantôme (Rose & Loal), un personnage équilibré facile à utiliser. Si vous aimez les costaud, on a un digne héritier de Floyd de Street of Rage avec ses bras robots et puisque l’on parle des rues de la rage, on a un fan de Skate avec notre skateur primate. Pour les perso « chelou », on a un perso en slime ou en morve nommé Boogie qui s’exprime dans sa langue mais qui se fait quand même comprendre des autres. Etant fan de singes, j’ai opté pour le perso rapide sur son skate et ça m’amusait de foncer avec ma planche sur les ennemis ou de rebondir sur leur tête.

Underling Uprising sans être forcément éclatant, fait le job. Le travail manque un peu d’énergie, c’est un peu trop classique globalement mais c’est bien fait, le casting est rigolo et on passe un bon moment. Seul ou à plusieurs, on passera une à deux soirées le sourire aux lèvres et c’est le genre de jeu parfait pour rigoler tout en savourant une pizza !

