Test de Zombies Overloaded – Série Z !

J’aime bien les films/livres/comics/manga avec des zombies alors forcément, Zombies Overloaded de
Brainium Games (super nom pour un jeu de zombie), ça me fait de l’oeil. En plus, je vois un héros barbu et musclé sentant bon la finesse, la testostérone et les 80’s alors, je suis encore plus titillé ! Même Riggs s’en mêle avec un petit pitch qui est sûrement l’un de ses meilleurs depuis longtemps : « Un jeu qui ne paye pas de mine, mais p’tre qu’il va te donner une bonne mine… de zombies ?? ». Les astres zombies sont alignés alors let’s go comme dirait mon plombier !

On dirait le bruit des steaks sur le BBQ !

L’histoire est simple : des zombies partout qu’il faut combattre jusqu’au bout pour faire… du score ou pour la gloire. Bref, on est là pour défourailler dans une arène dont les extrémités gauche et droite ont un côté « Pac Man » puisque cela nous envoie de l’autre côté. Zombies Overloaded propose le mode de base pour balancer la sauce et un mode Pacifique où l’on se contentera d’éviter les zombies le plus longtemps possible.

Alors, c’est vrai que l’on prend Zombies Overloaded en main super vite mais est-ce que l’on reste super longtemps ? Avec ses niveaux limités, son principe usé jusqu’à la moelle et sa technique digne des « meilleurs » jeux flash dégoulinant de textures baveuses, Zombies Overloaded ne va pas nous mettre des paillettes dans les yeux. On va se lancer, rigoler devant la myriade d’onomatopée qui vont défiler durant nos parties et on voudra (un peu) débloquer quelques apparences pour notre héros mais en vrai, à moins d’être un fou furieux d’arène et de score, Zombies Overloaded ne va pas être avec vous jusqu’au bout de la nuit.

ET BOOM !

J’ai beau aimer la « finesse » et l’élégance intrinsèque de défourailler contre des hordes de zombies, j’ai joué à Zombies Overloaded entre deux jeux, un peu comme un entracte avant de passer à quelque chose de plus sérieux. Alors, ça défoule, cela permet de faire le foufou sur des courtes sessions mais guère plus.