Preview de Monster Hunter Wilds – On chasse sur la bêta !

Comme si je n’avais pas assez de taf, je m’en suis rajouté ! Riggs a encore levé les yeux, Jingoro a fini en PLS et Teddy répète en boucle « c’est une machine, c’est une machine »… Bref, je n’ai pas pu résisté à l’envie de lancer la bêta de Monster Hunter Wilds !

Il faut dire qu’outre le fait de pouvoir tâter de la nouvelle aire de chasse, Capcom me propose de créer mon personnage… Une offre que je ne peux pas refuser alors je me lance. Dans cette bêta, on va tâter du début de l’histoire avec une cinématique avec notre avatar où l’on apprend qu’une bestiole fout le bazar dans une région alors il faut aller voir ça en compagnie d’un gamin qu’on avait trouvé à l’époque pas loin des lieux. En chemin, on voit une gamine sur un Seikret, le chocobo local, et ils sont coursés par des monstres ! Ni une, ni deux, ni trois ou même quatre, on se lance pour les aider et on aura notre première chasse qui s’enchaînera. On notera au passage, notre assistante qui nous proposera un petit quiz pour déterminer l’arme la plus appropriée à notre choix. Cela reprend le quiz du site Capcom et j’ai donc eu le Gunlance qui, cela tombe bien, est une arme que j’apprécie énormément.

Même pas peur !

Pas de changement particulier pour les armes, elles sont toujours 14 et elles sont toujours sympas. Sur la forme, Monster Hunter Wilds reste un Monster Hunter et on trouvera donc nos marques sans coup férir. On remarquera que les raccourcis pour les objets comme les rations, la pierre à aiguiser ou autres sont présents et instinctifs à trouver et utiliser. Un petit plus qui fait gagner en dynamisme dans les combats. Le Seikret est dans la continuité de notre loup de Rise sauf qu’il peut planer, un petit truc rigolo même si cela n’a rien de révolutionnaire en soi.

Même pas peur non plus !

Pour ces derniers, on aura toujours des batailles épiques et le système de dégâts sur les points faibles est appréciable pour les pro de la précision. On a même notre grappin spécial pour aider ou pour choper des bestioles, tendre des pièges ou proposer un appât aux monstres. Ces derniers sont d’ailleurs amusants car ils vivent un peu plus leur vie, les prédateurs iront à la chasse, les herbivores joueront du troupeau pour se protéger et se déplacer. C’est agréable de ce balader dans Monster Hunter Wilds et les graphismes sont là pour nous aider. On a ce côté monde de désert géant qui donne envie de se balader avec ses paysages à perte de vue et le niveau de finition fera plaisir à voir.

Je tape puis je laisse Riggs gérer en première ligne !

On est sur le trend de Monster Hunter Worlds mais en plus fin. Le temps à passer et nous ne sommes pas sur le Rise qui était une adaptation Switch (certes, le côté Japon des légendes était sympa mais ce n’était pas le plus beau jeu du monde). Le monde avec pas mal de zone désertique m’a rappelé le film avec Milla, mais le rendu est meilleur que le film à tout point de vue (ok, c’est facile, mais c’est bien de le dire).

Les premiers pas dans ce nouveau Monster Hunter sont agréables, ça fait plaisir d’avoir un nouveau terrain de jeu et l’ensemble est chatoyant. A voir dans la version finale pour voir davantage de monstres, leurs comportements et tâter les options de crafting et de jeu en équipe dans des situations plus variées !