Embark Studio débarque en bombe avec ARC Raiders, un TPS d’action-aventure et d’extraction dans un monde post-apocalyptique. C’est un PvPvE, le joueur affronte d’autres joueurs et doit particulièrement faire attention à l’environnement du jeu. Voici mon verdict ci-dessous.

Le jeu se déroule sur Terre, dans le futur. Une mystérieuse menace mécanisée, l’ARC, a rendu la planète hostile aux humains. Des robots géants aussi bien terrestres qu’aériens sillonnent les contrées et n’hésitent pas attaquer les humains à vue. Et justement, les humains restants qui osent s’aventurer à la surface s’appellent les Raiders. Pour leur sécurité, ils se retrouvent dans un complexe souterrain appelé Speranza.
A la première partie, j’ai kiffé. A la deuxième, pareil. Et ainsi de suite. En solo ou en escouade avec d’autres Raiders, nous sommes déployés sur différentes maps toutes autant détaillées, ouvertes et hostiles. L’exploration est au cœur de chaque expédition. L’intérêt du jeu est donc de fouiller et nettoyer une zone, et de s’extraire de celle-ci en toute sécurité. J’ai adoré arpenter les différents lieux abandonnés. Les environnements sont somptueux et très détaillés (même sur Xbox Series S). L’immersion est totale, l’ambiance est pesante, chaque bruit du monde extérieur intensifie ce sentiment d’urgence. Le côté post-apocalyptique est super bien représenté. En se baladant dans les bâtiments abandonnés, dans les pleines vides et dans les infrastructures désaffectées, j’ai été plongé dans l’aventure. Les sons extérieurs de la surface intensifie l’immersion.

Les robots sont cruels : dès que vous êtes dans leur champ de vision, ils vous traquent jusqu’à la mort. L’IA est super efficace et c’est un très bon point. Alors que dans de nombreux jeux de tir, les bots ont 3 neurones, dans ARC Raiders, l’IA s’adapte vraiment bien à votre façon de jouer et à l’environnement. Les phases de tir sont plutôt bien équilibrées :chaque arme possède ses atouts et c’est à vous de trouver la meilleure à vos yeux. Vous pouvez trouver des armes en fouillant la carte mais aussi sur les cadavres des autres Raiders. Ils sont d’ailleurs une menace aussi importante que les robots contrôlés par l’IA. Je dirais même que je crains plus les robots, ils sont plus oppressants et sanguinaires. Pour retourner sain et sauf à Speranza, une seule option s’offre à vous : emprunter l’un des accès de retour disponible lorsque vous souhaitez rentrer à la base. Il y a donc un aspect stratégique dans ARC Raiders : chaque expédition doit être pensée avec un bon de retour. C’est au joueur d’optimiser son parcours, ses choix de stuff avant et pendant la partie et surtout l’issue de sortie qu’il va prendre.

Point négatif pour les menus du jeu qui sont assez brouillons et qui m’ont plutôt repoussé. Il y a un atelier où on peut améliorer un tas de choses mais j’ai trouvé que c’était mal mis en avant. Le joueur peut aussi customiser son personnage et améliorer des compétences utiles quand il sera à la surface. Finalement, on retrouve pas mal de concepts déjà présents dans plein de jeux mais cela fait toujours plaisirs à avoir.
Plein de jeux sortent mais peu arrivent à se démarquer réellement : ARC Raiders est un jeu qui fait du bien. Je le recommande vivement, que vous soyez seul ou avec des potes. Fermez les vollets, mettez un casque et remontez à la Surface. Il est à 29.99 euros sur le store. Testez le !