Nouvelle sortie Arcade Archives 2 du Hamster : Devastators. Jeu arcade de Konami sorti en 1988 et qui n’a jamais eu la joie d’une adaptation sur console de salon.
Le pitch ? Vous contrôlez un mercenaire ou 2, car à 2 c’est toujours mieux, qui doivent protéger leur nation contre un dictateur qui menace de la conquérir. C’est un peu l’actu, quoi…Sorte de rail shooter ultra nerveux mais pas trop, le jeu dégage une ambiance solide.
Visuellement, le jeu fait penser aux niveaux de Contra vu de dos. Nerveux ?

Oui et non, nerveux dans le sens où ça mitraille pas mal, mais le jeu dégage une sensation assez molle au global. Nous avons l’impression que tout est au ralenti et c’est bien dommage pour ce genre de titre. Sûrement dû à la limitation mémoire de l’époque. Quoi qu’il en soit, il vous faudra une vingtaine de minutes pour parcourir les 7 niveaux que comporte le jeu. Certaines petites missions sont disponibles pour plus de points : détruire les dépôts d’armes des ennemis, libérer les otages, saboter les systèmes de communication des ennemis, etc. Vous possédez une mitraillette à munitions illimitées ainsi que 3 grenades.
Certains ennemis vaincus vous rapporteront des grenades supplémentaires. Un système de visée est disponible pour les gros véhicules blindés. Un réticule rouge apparaîtra au-dessus de ces derniers ; si vous tirez au bon moment : BIM, bazooka ! Pour peu que ce dernier soit chargé en munitions. Le personnage n’avancera pas tout seul dans les niveaux, point de défilement automatique ici, ce qui permettra de faire des pauses pendant le trajet pour repousser les troupes ennemies de manière plus stratégique. Fun fact : votre commandant vous sermonnera pour avancer et ne pas faire le campeur.
Les musiques, quant à elles, sont dans le niveau des titres arcade de l’époque. Aucune ne m’a particulièrement emballé dans ce titre.
Comme à chaque sortie Arcade Archives 2, plusieurs modes sont disponibles : Arcade, Time Attack Mode, Hi Score Mode et Caravan Mode. La routine du Hamster, quoi.

Devastators est un titre sympathique à finir une fois. À moins d’une envie d’un soir avec un pote de se le retaper, y revenir est sans grand intérêt. Pas mauvais, pas inoubliable, mais toujours une pièce d’histoire de Konami disponible légalement. Et ça, c’est déjà pas mal.
