Test de Beholder: Conductor – Pass liberté

Beholder: Conductor est un petit jeu Alawar sorti pour la fête nationale. Un hasard ? Peut-être pas vu le ton du jeu car je connais Beholder que j’avais apprécié : être un agent d’un gouvernement totalitaire pour espionner mes voisins dans une ambiance cartoon qui laisse tout de même sentir l’horreur de telles pratiques qui existent et on existé. Ici, même ambiance mais façon contrôleur du train.

Bonjour, titre de transport s’il vous plaît !

Vous voilà donc contrôleur du beau pays qui est le vôtre, un endroit où l’on peut aller en prison pour avoir éternuer en plein hymne national. Ici, vous allez inspecter les caméras, regarder les trous de serrure ou fouiller les valises pour dénicher les traîtres. L’idée est bonne, on va très vite se questionner sur nos méthodes, nos décisions. Ce jeu sait poser son ambiance et c’est sa grande qualité.

Ah le wagon bar…

Techniquement, on reste sur les standards du premier jeu. C’est cohérent mais j’aurais aimé une petite sensation d’amélioration. Idem pour l’ambiance sonore qui fait le taf mais c’est tout.

Et la carte kiwi ?

J’ai davantage pesté sur le gameplay qui est imprécis et semble avoir été pensé pour le combo clavier souris. Je galérais pour les moments où il fallait aller vite et la gestion des inventaires était une plaie notamment lorsque l’on fouille une valise.

On aura un dossier sur tout le monde !

Mais si vous vous accrochez, vous avez avec Beholder: Conductor, un jeu intéressant sur le fond et qui fera réfléchir sur la liberté et sur la situation qui a ou qui touche certains endroits du monde.