Test de Borderlands 4 – Aux frontières du plaisir !

Borderlands 4 est dans la place et je ne boude pas mon plaisir. J’attends cet épisode avec impatience, je suis fan de la saga et après un épisode 3 sympa (ici) et un Tina’s Wonderlands rigolo (ici), je veux découvrir de nouvelles planètes, looter de nouvelles armes et pourquoi pas emmener mon Jingo dans des parties coop’ !

Le jeu se déroule 6 années après l’épisode 3 . Nous allons incarner l’un des quatre « chasseurs de l’arche » qui se fait capturer dès la séquence d’intro par les forces du Timekeeper ! En gros, imaginez une planète avec une arche à ouvrir naturellement et cette arche est détenue par un gars qui incarne le rêve de tout dictateur : être le maître immortel de la planète et qui a accès au corps de toute créature ayant eu un superbe objet implantée dans la nuque ! Génial pour lui, moins pour vous qui allez devenir sa nouvelle créature sauf qu’Arjay, débarque pour vous sauver et vous faire intégrer la résistance. Au terme du prologue, vous voilà devant le chef de la résistance… Claptrap ! Et ouais ! Le robot le plus foutraque de l’univers est votre boss ! Alors, en avant sbiiiiiiiiiiiiiire ! Cela va nous mener à travers la planète, croiser quelques têtes connues et avoir des étoiles plein les yeux quand on est fan de Borderlands !

L’ambiance est toujours WTF dans Borderlands 4 et cela fait plaisir. Sans atteindre les élans du 2 avec le Beau Jack, Borderlands 4 fait le taf notamment en donnant un côté encore plus fufu aux ennemis qui sont encore plus expressifs lors des combats. Les quêtes jouent également entre classique et faisons nawak, une recette qui fonctionne bien et qui donne envie d’avancer. J’ai été plus motivé par cet épisode 4 que par le 3 et son côté bling bling.

Chili Con Carnage !

Côté technique, j’ai été amusé car de base, Borderlands 4 tient sur 30 gigas. Je me dis que ça fait peu comparé au 120 giga du dernier NBA 2K mais contrairement à ce dernier où je me disais « tout ça pour ça », j’ai apprécié Borderlands 4 qui garde son côté cel-shading et fait le job. Comme quoi, mieux vaut une petite qui frétille… Alors c’est vrai que l’on n’a pas de bond technologique en avant sauf que Borderlands 4 n’est plus séparé en zone comme avant. Moins de Border, plus de Lands comme disent les créateurs, ça le fait. Surtout que l’exploration des niveaux fait plaisir avec un peu plus de verticalité qui sera mise en avant avec le grappin et le planeur. Un côté Batman ? Pas tellement mais un côté plaisant tout de même et le grappin est pratique pour choper des trucs (explosifs) à balancer partout !

Côté gameplay, on voit que ça joue le côté fufu et on le voit aussi avec les grenades (et autres trucs qui se jettent) qui sont mises à l’honneur et que l’on a en abondance. Mais Borderlands 4, c’est aussi des chasseurs de l’arche. Je regrette que l’on ne puisse pas créer son chasseur comme chez Tiny Tina mais ce n’est pas grave car l’essence d’un Borderlands, c’est aussi des chasseurs cools non ? Commençons par les femmes avec Harlowe qui la joue « ingénieure » avec des zone de stases, des explosions géantes ou des ennemis à gêner à la pelle. Ce n’est pas ma préférée mais j’aime son côté contrôle du champ de bataille. J’ai préféré Vex qui est LA sirène du groupe. Pour rappel, ce sont les nanas avec des pouvoirs magiques de l’univers Borderlands. Elle peut invoquer des clones, des familiers ou juste déchirer notre tronche ! Des compétences que je comprends très bien surtout pour faire le boulot à ma place ! Chez les gars, nous aurons Rafa l’exo soldat ! En gros, vous avez un gars avec un canon de poignet qui fait mal ou une tourelle d’épaule qui fait mumuse ou des lames pour la jouer corps à corps ! Une sorte de techno ninja fort en gueule et perso, j’ai aimé son canon qui envoie la sauce. N’oublions pas Amon, le gros bourrin barbu aux allures de cyber viking du groupe. Là, on la joue hard avec coup de poing de feu, haches de jet ou bouclier géant ! Mon perso principal car je ne pouvais pas passer à côté d’une si belle barbe ! Les quatre chasseurs sont plaisants à jouer et offrent du plaisir en solo ou en multi grâce à leurs compétences qui mine de rien se complètent. On met tout le monde en stase et un copain vient larder tout ça tranquillou.

Elle n’a pas que les yeux révolver !

Côté arbre de compétences (et mêmes menus), tout est clair, bien foutu et nos perso, ont des choix intéressants à faire dans chaque arbre de compétences avec des variations de pouvoirs ou des capacités supplémentaires qui feront plaisir à voir ! Amon va par exemple troquer ses haches pour des épées pour des effets différents ou bien il peut utiliser le pouvoir du feu pour se régénérer comme jamais. Pratique si vous tombez dans une embuscade ou contre un boss vindicatif !

La recette Borderlands 4 fonctionne bien et on a moult trucs à looter : armes, apparences à débloquer, etc. Même en connaissant la série et ce qui m’attendait, je me surprenais à sourire et à rire à quelques moments. Le jeu est également valable en édition Deluxe Potatoes, ce qui veut dire : des apparences à gogo et plus tard des missions, des zones, encore plus de cosmétiques. Bref, de quoi briller en multi et de quoi s’occuper.

Approche subtile !

En résumé, Borderlands 4 continue la folie des épisodes précédents et que ce soit en solo ou en multi, ce sera un plaisir qui occupera dans les 20-30h selon votre rythme. Mais si vous êtes fans, vous vous sentirez « obligés » de recommencer avec chaque personnage et cela vous vaudra bien un hotdog de Claptrap ou un bisou sur la joue de Moxxi.