J’ai eu la bonne idée de dire à Riggs, notre rédac chef adoré, après avoir vu le trailer de Breakout Beyond que ce jeu avait l’air sympa. J’ai donc hérité du test de Breakout Beyond en un claquement de doigts, toujours le cœur sur la main notre Riggs. Casse-briques ou casse-pipe, voyons ça sans être casse-pied.
Le premier Breakout est sorti en 1976 et il était un dérivé de Pong. On a eu droit à un nombre incalculable de versions du casse-briques un peu comme pour Tetris… Et je vous vois venir mes lascars à vouloir comparer Beakout Beyond avec Tetris Effect, mais non, je ne le ferai pas.

Donc Breakout est de retour, mais on oublie le gameplay ancestral et on apprécie les nouveautés apportées. La mise à jour cosmétique par rapport au jeu de 1976 ne fait pas transpirer la Xbox Series X, mais les différents effets lumineux sont vraiment stylés. Allez savoir pourquoi, la DA me rappelle parfois Every Extend Extra Extreme (je vous laisse chercher ce que c’est héhéhé).
Dans Breakout Beyond la mission reste simple : démolir des murs de briques avec votre balle et votre raquette pour atteindre la sortie de chaque niveau. Là où ça devient intéressant, c’est dans l’exécution. Plus on enchaîne les coups sans perdre la balle, plus le combo grimpe, plus on se gave en power-up, plus l’écran devient un festival de lumières et d’effets visuels hypnotiques, Fantavision en PLS.
Et pour pimenter la partie, des blocs spéciaux viennent modifier les règles, comme Denis dans Koh Lanta. Explosion massive, barrière protectrice qui empêche de perdre la balle, canon laser qui rase les murs… Chaque bonus s’accompagne d’animations éclatantes satisfaisantes.

Avec ses 72 niveaux, Breakout Beyond assure une durée de vie conséquente qui varie beaucoup en fonction de votre skill (et de votre chance aussi). Chaque stage est un puzzle qui demande de la précision, de la stratégie, de la chatte (rayez les mentions inutiles). Pour parer à l’imprécision du joystick comparé à la vieille molette d’autrefois, le mode Concentration ralentit le temps pour donner une chance de garder le contrôle mais attention, plus longtemps on ralentit le temps, plus le score fond !

Il est possible de jouer à deux en coopération, c’est assez bordélique mais c’est amusant, le plus dur est de convaincre quelqu’un de venir jouer avec soi puisque c’est de la coop en local et non online… « Allez viens jouer au casse-briques avec moi 😙 »

Un mode sans fin est à débloquer et permet de se jauger sur un classement mondial. Sympa pour donner envie de revenir sur le jeu de temps en temps.
En mal de jeux VRAIMENT rétro mais pas envie de souffrir ? Breakout Beyound pourrait être le candidat idéal des plaisirs simples. Que vous soyez un nostalgique d’Atari ou simplement un joueur en quête de sensations (pures) arcade, ce jeu a tout pour plaire. À consommer à petites doses pour ne pas se lasser d’un gameplay répétitif par nature.
