Si je vous parle de GladOS ? Si je vous dis que le gateau est un gros mensonge ? Allez ça doit forcément vous rappeler des bonnes choses. Et si en plus vous adorez les jeux a énigme, possible que ça vous fasse encore plaisir. Alors laissez moi vous embarquer dans l’univers de ChromaGun2.

ChromaGun 2 reprend son univers de laboratoires propres et futuristes, en y ajoutant une mise en scène plus ambitieuse. Les salles de test reposent sur des contrastes de couleurs vives indispensables au gameplay, ce qui donne au jeu une identité très marquée. Les nouveaux environnements jouent davantage sur la variété, entre zones high‑tech, espaces dimensionnels et espaces naturels . Le ton humoristique assumé, accompagné de voix narratives au style volontairement décalé, nous mets directement dans une ambiance digne de Portal 2. Ces éléments contribuent à une ambiance dynamique et un peu absurde, renforcée par une mise en forme rappelant certains puzzle‑FPS narratifs.

Le cœur du jeu repose sur la mécanique de “Magnetoid Chromatism”(A vos souhaits), où les objets peints d’une même couleur s’attirent, donnant naissance à des puzzles physiques très variés. Cette idée simple évolue efficacement grâce à l’introduction de nouveaux risques, pièces plus dangereuses et interactions multivers. Les énigmes demandent logique, observation et parfois rapidité. La progression repose sur une montée en complexité maîtrisée, avec des puzzles devenant plus ambitieux sans perdre en lisibilité. Le résultat est un ensemble de défis cohérents, malins et souvent surprenants.

L’aventure reprend directement après le premier jeu et propose une narration pleine d’humour, portée par deux antagonistes très différents selon les univers explorés. Une panne initiale réduit temporairement les capacités du ChromaGun, renouvelant la découverte et forçant le joueur à repenser ses approches. Les multiples dimensions donnent aussi l’occasion de rencontrer des variations visuelles, mécaniques et comportementales des environnements. Le récit utilise une satire corporatiste et des dialogues volontairement absurdes pour rythmer la progression. Les amateurs du genre apprécieront les nombreuses références au jeu de Valve.

ChromaGun 2: Dye Hard réussit à enrichir la formule du premier épisode tout en apportant plus de personnalité et d’ambition. La combinaison entre puzzles colorés, physique, narration décalée et variations dimensionnelles en fait un puzzle‑FPS solide et original. L’expérience reste exigeante mais toujours juste, récompensant l’expérimentation et l’ingéniosité. Grâce à son humour, son rythme bien tenu et ses mécaniques maîtrisées, il s’impose comme une proposition vraiment singulière dans le genre. Le jeu fonctionne aussi bien sur PC, sur Switch 2 et sur Xbox. Un jeu comme on aimerai en voir plus souvent.
Configuration de test PC: Core Ultra 9 285K / 64 Go de RAM / RTX 5070 Ti