Test de CORALINA – Sweet CORALINA !

CORALINA, jeu Ratalaika donc quand Riggs me dit ça, je pense pixels, potentiellement sympa mais on va rester prudent surtout lorsqu’il ajoute « Un jeu Amstrad, en tout cas, la DA fait vieillotte, et c’est en anglais ». Bon, je confirme dès les premiers menus que la VF n’est pas là mais est-ce un problème ?

On déroule le tapis rouge !

Dans CORALINA, c’est un peu gênant vu que l’on sort des dialogues, du contexte, des enjeux et du mystère. Tout commençait pénard pour notre héroïne qui faisait son petit jeu de société entre potes. Elle s’absente pour aller chercher un objet à la cave et voila que le monde vacille : ses amis sont morts, elle déboule dans un monde étrange et finalement, on se dit qu’Alice avait de la chance avec le pays des merveilles et ce n’est pas Franky Vincent qui nous dire le contraire !

Quand la soirée part comme ça, c’est rarement bon !

Clairement, si l’on joue à CORALINA, c’est pour l’ambiance et ce côté étrange. Les décors, les personnages, tout est là pour que l’on se pose des questions et que l’on est envie d’avancer. Mais comme je l’ai dit, pas de VF donc déjà, il faudra faire avec ou plutôt sans. Puis, il faudra faire avec la technique. Oui, c’est du gros pixel, tout est plat et pour cumuler les plaisirs, on a l’impression que dans le fond, CORALINA utilise un vieux moteur que l’on a vu sur X jeux.

Notre personnage peine à avancer comme il faut, bloquer par la technique, les mouvements saccadés et une rigidité qui pique un peu surtout que l’on doit souvent se déplacer vu que nous sommes dans un walking simulator de l’étrange à plus d’un moment. Et il faudra bien aller à tel endroit dans tel ordre pour que les choses avancent. Donc le côté exploration est sur des rails.

Ainsi, CORALINA a beau avoir une ambiance, il faudra passer outre la technique rigide et dirigiste qui seront des freins qui viendront peut-être même à bout des plus curieux et c’est dommage.