Test de Crime Opera II: The Floodgate Effect – Le visual novel qui prend l’eau !

Eastasiasoft remet le couvert avec la suite de Crime Opera ! Un épisode qui m’avait plu pour son ambiance mais laissé sur ma fin question choix (c’était là). Le jeu sort le 26 février et il est intéressant de noter qu’un épisode spécial sort également sur Xbox le même jour. Bref, on va ressortir le beau costume et manger des pâtes en se prenant pour Brando !

Après l’épisode sur nos six gamins et leurs relations de famille compliqués, les gamins ont grandi et sont de jeunes adultes ou des ados. Bref, comme disait un ami, petit enfant, petits problèmes, grands enfants… Et sans vouloir gâcher quoi que ce soit de l’intrigue, il va falloir faire attention car un faux pas peut-être synonyme de Game Over. Mine de rien, on se concentre un peu sur nos choix mais on comprend aussi que l’on a pas beaucoup de choix si l’on veut arriver au bout de nos aventures. Cela dit, l’ambiance est sympa dans l’ensemble et on a de quoi lire.

Je peux jouer les yeux fermés !

Crime Opera II: The Floodgate Effect est bavard et les choix sont rares. Vous pouvez passer 3, 4 ou 5 chapitres sans avoir quelque chose à faire. J’ai cru que j’étais en mode lecture pure. Car ce mode existe et vous aurez zéro choix, juste le plaisir de voir l’intrigue jusqu’au bout. Vous saurez tout mais vous manquerez les G et la tension des rares choix. Surtout que même dans ce mode, il faut, de base, lancer le chapitre pour ensuite tout lire en auto (si vous voulez lire en automatique). En effet, les choix sont rares et sont un peu binaires car l’un des choix amène à la suite, l’autre vous amène à l’écran de fin… On dirait bien que l’on vend du temps de jeu basé sur peu de chose.

Tu aimes mon collier?

Surtout que visuellement, Crime Opera II: The Floodgate Effect souffle le chaud et le froid. On reconnaît le style du 1er jeu mais ici, on fait le grand écart selon le genre. Les filles sont bien dessinées et elles ont le droit à des costumes plus élaborées que les garçons qui ont été dessinés par le stagiaire et même pas de sa bonne main ! C’est rare un tel sentiment en jouant à un visual novel où les dessins ont une certaine cohérence en général.

Crime Opera II: The Floodgate Effect a une intrigue sympa et si vous avez joué au 1er jeu, vous serez titillés par ce jeu. Les autres ne pourront peut-être pas dépassé le côté graphique et cette absence de vrais choix.