Dark Quest 4, un jeu où je me disai que je n’allais pas encore vous asséner la petite phrase que Riggs fait à chaque jeu (ou presque) qu’il nous confie. Mais devant ce côté Team Rocket de sa phrase, je vous la mets (la phrase) : « du tour par tour pour te jouer un tour ». Alors, nous ne sommes pas beaucoup plus avancé mais heureusement, qui dit 4ème opus, dit que j’ai dû jouer aux autres. Et bien, oui ! J’ai effectivement joué à Dark Quest 3 et ce n’est pas mal du tout même si ce n’était pas toujours nickel ! Comme dans toute grande saga, le quatrième épisode frappe fort (cela n’engage que moi et même moi, j’y crois moyen mais bon, je me lance hein) !

Le mal a encore frappé, ici, c’est Gulak, un puissant sorcier et il faut donc se mettre en route pour aller botter des culs et se rendre sur les 1001 donjons qui jonchent notre route. Avant de se lancer, on choisira 3 les héros parmi 12 et il sera amusant de voir que si l’on vient de faire (avec succès ou pas) un donjon, il faudra choisir 3 autres perso pour qu’ils soufflent un peu. C’est un peu comme Théo qui a besoin de 6 mois entre deux tests, il faut le laisser se remettre de ses émotions. Un principe amusant qui oblige à faire tourner les effectifs et qui va ainsi nous faire cogiter un peu pour aborder chaque donjon.
Et dans l’absolu, entre 10 et 15h pour voir le jeu, c’est pas mal pour un petit jeu de rôle qui rappellera les après-midi à jouer à Warhammer Quest avec les copains ! Chaque tour que nous jouons nous demande de bien déplacer nos héros pour explorer, se défendre ou pour attaquer. Lors de certains événements, on aura même un lancer de dé pour faire comme à la maison. Dark Quest 4 surprendra car mine de rien, même si certains donjons sont courts, il faudra quand même faire un peu attention car les ennemis sont retors et ne vous louperons pas.

Du coup, pas toujours facile de rester frais car le gameplay n’est pas toujours limpide et précis pour nous informer de ce que l’on peut faire, certains éléments de décors ne protègent pas comme attendu et il arrive que nos attaques aient un résultat décevant malgré leur réussite !
De même, si la bande son et notamment les voix sont rigolotes, il faudra reconnaître que visuellement, ça bave un peu comme Jingoro qui essaie de faire un coloriage avec ses pattes d’ours ! On ne sent pas la montée en gamme entre l’épisode 3 et l’épisode 4 du point de vue visuel.
Dark Quest 4 propose quand même des idées intéressantes comme la gestion du groupe et l’exploration d’un paquet d’endroit en se creusant un peu la tête pour survivre un minimum. Il pourra occuper quelques amateurs qui n’auront pas envie de sortir un plateau de jeu sur la table ce jour là.