Deckline est un jeu Dolores Entertainment que je connais notamment pour ses FMV comme Speed Dates. Ici, point de vidéo mais un jeu de carte ! Riggs l’a qualifié de « un jeu de carte avant la mort » mais à quel point cela va t’il être mortel ?
Imaginez, vous êtes un soldat en pleine guerre et entre deux missions, vous attendez dans votre abri pendant que les bombes tombent et font vaciller la lumière. Pour s’occuper, quoi de mieux qu’un jeu de carte ? C’est ce qui est proposé ici et on jouera au Durak ! Un jeu russe qui consiste à se défausser de carte en jouant la carte de la même couleur et au-dessus de celle de l’adversaire. On joue, on gagne ou l’on perd et basta, retour à l’écran titre, et on recommence ou pas.

En effet, Deckline n’est pas hyper accueillant. Outre le contexte un peu lourd de la guerre et des bombes qui tombent, les visuels sont rudimentaires, ternes les effets de lumière semblent parfois cacher l’ordi qui triche en ne me permettant pas de jouer les cartes que je pourrais faire ou encore en m’expliquant que la moitié des règles.

Car en soi, je ne connaissais pas le Durak, j’étais chaud pour apprendre mais outre les visuels, le gameplay bancal couplé à une ergonomie lourde et peu souple ont eu raison de mon envie de jouer. En soi, le jeu de carte est sympa et on peut rigoler en y jouant à plusieurs. Là, devant ma télé, avec un joueur virtuel en full uniforme et masque à gaz sur la tête, cela me donne envie d’aller éteindre la console et de faire comme Théo en allant squatter à l’improviste chez Taummax !
En résumé, je comprends mieux le nom du jeu de Durak car il désigne le perdant, l’idiot et c’est un peu comme ça que l’on sent après avoir joué à Deckline !