Test de Devil Jam – Guitar Hero Survivors !

Devil Jam débarque sur Xbox et il fait partie des Survivors du mois ! Et oui, le genre n’a jamais été aussi représenté même s’il est difficile de battre le maître du moment : Vampire Survivors ! Ce coup-ci, direction le métal et le combat contre les hordes infernales !

Maggy est là ! Jean-Marc Thibault aussi ?

On le sait tous, les joueurs de métal sont ont passé un pacte avec les forces obscures. Avant même le métal, on parlait même de la légende de certains prodiges de la guitare qui avait pactisé ainsi pour acquérir le talent au prix de leur âme. Ici, nous incarnons un musicien (nous en débloquerons deux autres plus tard) lié par contrat pour ainsi distraire les habitants des enfers dans des batailles sans fins contre les démons sur fond de riffs déchaînés et de voix puissantes ! Le pitch aurait plu à Jack Black et je l’imagine clairement dans ce jeu avec son comparse Kyle en train d’hurler partout. Le pitch servira de terreau pour nos runs éternels et nous découvrirons les habitants et les gérants des enfers au fil de nos progrès.

L’envie d’avoir Envy !

Le cadre est plutôt sympa dans l’absolu même si le côté « Enfer » pour un roguelike, ça rappellera un peu Hades bien que les enfers antiques diffèrent de cette vision plus empreinte de l’imagerie chrétienne à commencer par le proprio des lieux et de ses sbires inspirés des péchés capitaux. Le design du jeu rappelera également Hades par ses dessins, certaines animations mais Devil Jam sera loin d’également la finesse et les détails du maître. Mais on aura un jeu qui ne sera pas désagréable à l’oeil et les musiques seront sympathiques bien que finalement assez redondante car elles tourneront en boucle lors de nos runs. Mais on aura de grands riffs épiques qui tenteront de porter l’action.

Je choisi la formule offensive !

De ce côté, qu’avons nous ? Un Survivors dans l’absolu car si l’on peut viser pour savoir ce que l’on fait, nous choisirons assez vite l’option automatique pour cibler les plus proches pour des raisons de confort et d’efficacité vu que la précision des tirs n’est pas ce qui transparait de ce type de jeu. Nous tablerons plutôt sur les compétences aléatoires que nous débloquons au fil de la prise d’expérience lors d’un run et selon comment nous les plaçons sur les quatre morceaux de partition, nous aurons un effet au premier, deuxième, troisième ou quatrième temps. Sachant que certaines compétences demanderont un placement adéquat pour combiner les effets. Le principe est sympa dans l’absolu mais on sent vite le peu de variété de l’ensemble.

Burger ou séance SM… Mon coeur balance !

Devil Jam pêche ainsi sur le contenu : peu de personnages, de capacités et des niveaux grands mais profondément vides. C’est un comble car à côté de ça, les améliorations pour nos héros demandent un prix élevé qui nous obligent à errer de run en run où l’on saisi assez vite le manque d’intérêt et de vie. On comprend mieux pourquoi notre personnage est maudit et pourquoi, il convient de rester dans le droit chemin. Moi, je vais donc rejoindre Jingoro pour un run de Vampire Survivors en mettant le thème de Castlevania à fond !