Test de Disco Simulator – The Rythm of the night !

Disco Simulator, un énième simulator avec Ultimate Games S.A mais ce coup-ci, on vous propose une activité qui promet de ne pas vous laisser plein de boue ou de cambouis puisque vous allez diriger un club de danse ! Riggs était de bonne humeur quand il m’a vu sur le jeu puisqu’il chantait à tue tête : « ce soir, c’est soirée disco, toudoudoutou » !

Du coup, je me suis lancé dans l’aventure avec mon premier club dans une zone classique pour me faire la main. J’ai eu raison car après avoir galéré pour bien lire les menus vu qu’il est parfois difficile de savoir ce que l’on a sélectionné, j’ai crée la nouvelle boite à la mode : le XoN, j’ai hésité à l’appeler le Bronze en hommage à l’une des meilleures séries de tous les temps ou encore le P3 pour que mes clients tombent sous le charme mais j’ai préféré pour le S, pour la famille. J’ai bien fait car dès le recrutement du personnel, j’ai eu le droit à Franck dans les candidats possibles. J’ai donc mis le « boss » Franck Riggs derrière le comptoir et j’ai lancé ma première nuit de folie !

Appelez moi Mr.T !

De prime abord, Disco Simulator ressemble aux Sims des années 2000. Donc pas fou techniquement mais au moins, nous sommes en terrain connu. C’est d’autant plus utile que je n’ai pas le droit à un tuto ou des info. Ai-je mal sélectionné quelque chose dans les menus peu lisibles ? Est-ce que cela débarquera un jour ? Bref, j’ai dû me débrouiller mais Disco Simulator est suffisamment bien fichu pour que nous soyons à l’aise rapidement. Le genre de jeu qui n’a pas de cocktail de bienvenu mais qui sait te proposer de jolis sofas et des cocktails de qualité ! D’ailleurs, si la bande son ne s’égaye pas de morceaux connus, nous avons une palanquée de morceaux selon diverses ambiances (chill, dance, metal,…) et ce n’est pas mal du tout.

Une déco sobre !

Le gameplay se découpe en deux phases principalement : le jour, on fait le réassort du bar, on voit pour l’aménagement de votre salle. Perso, j’ai opté pour un minimalisme donc les placards dans le fonds de la boite, ce sont les chiottes ! Nous avons peu d’option pour chaque élément mais on arrivera à se faire une petite boite sympa. De même, j’ai ressorti une piste de danse digne de Travolta mais avec une bonne disposition du son et un bar toujours prêt, j’ai pu devenir le roi de la nuit.

Mais non, ça ne pique pas les yeux !

Et oui, après les préparatifs, place à la fête et au début, il y a un peu de taf car le temps de grandir, il va falloir aider au ménage, à la sortie des clients bourrés et aider de temps à autre le barman ou le videur dans un mini jeu simple et efficace. Mine de rien, la boucle de gameplay de Disco Simulator est bien gaulée et on se laisse prendre au jeu. On ajoute un canapé ici, une enceinte là, on agrandit le stock de bouteilles car on gagne en client !

Le bar, là où tout se joue !

Ainsi, même s’il ne paie pas de mine et que certains points ne sont pas toujours nickels, Disco Simulator parvient à nous embarquer pour une nuit, puis une autre. On se laisse embarquer dans l’aventure qui promet quelques lieux et défis qui seront intéressants pour nous garder derrière l’écran ou encore via un mode bac à sable pour se faire plaisir sans prise de tête et admirer son club qui tourne comme un coucou Suisse. Disco Simulator montre bien que même sans chaîne en or qui brille, on peut danser le mia toute la nuit !