Test de Dragonkin: The Banished – La fureur du dragon !

Dragonkin: The Banished, hack & slash de chez Nacon sorti mi-mars pour mon plus grand plaisir car j’apprécie autant le genre que l’éditeur. D’autant qu’il me faut patienter avant la sortie du prochain DLC de Diablo IV alors mes envies de hack & slash sont alors entre de bonnes mains car avec Nacon & Big Ben Interactive, j’ai eu le perfectible mais intéressant Warhammer 40,000 Inquisition Martyr et surtout Warhammer Chaosbane, un jeu plaisant et développé par Eko Software, un studio de la compagnie qui est également derrière le jeu que nous testons aujourd’hui, Dragonkin: The Banished. Autant dire je suis ravi de lancer le jeu me sachant entre ces mains et même si la puissance de frappe n’est pas celle d’un Diablo, je pense que je vais passer un bon moment.

Le côté casse-tête pour mieux pouvoir en casser !

Tout commence alors (si on le souhaite car on peut directement passer à la suite) par le prologue qui nous montre la dernière grande bataille contre un dragon surpuissant et ses hordes. L’occasion de voir la fine fleur de l’alliance des hommes, des femmes dragons et autres s’unir pour repousser le mal. Une occasion également de manier tour à tour chacune des quatre classes du jeu (une autre devrait arriver prochainement). Puis, après cette entrée en matière, le temps à passer et on va incarner un héritier de l’une de ces quatre classes. Le pitch est simple, efficace et on nous montre d’entrée de jeu comment nettoyer des armées entières au petit déjeuner. Vous n’aurez pas de migraine avec le scénario et cela tombe bien car nous sommes là pour l’action. En tout cas, on a un cadre, un univers et largement de quoi s’activer.

Balade digestive !

En effet, quatre classes parmi lesquelles un équivalent du barbare avec tourbillon destructeur, saut qui fait mal et tout le toutim. Une classe pour le corps à corps comme on les aime. Tout aussi classique, l’archère sera de la partie, ici, on tire de loin, on bouge pour ne pas se faire attraper et c’est rigolo. La femme-dragon sera portée sur la magie et elle fera ça bien. Quelque chose de primal dans ses sorts rendent bien mais c’est vers le preux chevalier que je me suis tourné. Avec sa lance et son bouclier, il sera résistant et son allonge n’est pas négligeable avec sa lance qui fera aussi un bon lance-flammes. A noter que selon les capacités employées, nous aurons des jauges parfois différentes à contrôler. Mais Dragonkin: The Banished est généreux en énergie et tout se recharge plutôt vite.

Pratique pour le chauffage !

Le truc va être dans l’espèce de plateau hexagonal sur lequel on pose nos sorts et les capacités actives ou passives récoltées lors de notre aventure. Un côté puzzle qui permettra de composer ses builds et qui se complètera avec les points à répartir en force, intelligence, résistance… Un système plaisant et qui change un peu de l’ordinaire sans jouer la complexité absolue. On est vite à l’aise et les personnages répondent bien. On choisira sa classe selon ses goûts car finalement, elles sont bien équilibrées. Par contre, quatre classes de base, et sans modification de son look, c’est un peu chiche malgré tout. Bon… on aura un petit dragon pour nous accompagner et dont il faudra aussi choisir quelques compétences, une petite compensation si l’on veut.

Car techniquement, Dragonkin: The Banished n’est pas le plus beau du monde, il n’est pas moche non plus mais on sent que par rapport au monde actuel, il est resté un peu dans le passé. Cela donne un côté parfois plat, terne ou taillé à la serpe. On se retrouve bloqué par une racine ou on aura une zone limitée en détails. Les cinématiques avec le moteur du jeu montrent également ce côté plus limité du jeu mais Dragonkin: The Banished va compenser par son gameplay.

Je sors la guitare et les chamallows !

Comme je l’ai dit, les classes sont sympathiques et le système de build intéressant. Dans le feu de l’action, ça envoie du lourd et même si visuellement, ce n’est pas toujours la panacée au niveau des effets spéciaux, on sent la puissance de son personnage et que ce soit en ligne ou hors ligne, je n’ai eu aucun soucis de performance. Le jeu défoule et on se dit souvent : « bon, j’arrête après la prochaine quête ou la prochaine zone ». On se retrouve alors quelques heures plus tard à dire la même chose.

Alors certes, on ne va pas forcément passer 50h sur le jeu car on va atteindre assez vite un moment où l’on sera capé sur nos skills et on ira juste faire du loot. Bref, je vais être du genre à faire ça avec chaque classe et à attendre la prochaine classe. Mais du coup, ça veut dire que je vais quand même bien me défouler et que malgré une technique datée, Dragonkin: The Banished parvient à amuser avec un gameplay plein d’énergie.