Gridz Keeper est un jeu Eastasiasoft et on aime bien en général découvrir les surprises de l’éditeur. Un bon moment « pour commencer l’année doucement » comme dirait Riggs. Et on sent que c’est le début d’année, que le Champagne le rend guilleret car il ajoute : « après toutes les apocalypses zombies que tu as combattu, bah maintenant, va falloir remettre du courant ! » Devant cet élan lyrique du boss, je suis content, motivé et on parle en plus de zombie alors je suis prêt à me lancer.

Gridz Keeper nous place dans la peau d’un électricien qui doit remettre le courant dans tous les plots électriques pour tenir les zombies à distance. Dans l’absolu, pourquoi pas mais on remarque qu’en fait, il faut « juste » appuyer un peu partout, avec un brin de logique parfois, une grosse chatoune souvent et on se demande bien ce que ces niveaux casse-tête peuvent bien dégager comme charme.
Car on fait vraiment n’importe quoi pour trouver la combinaison. J’ai parfois trouvé un schéma qui semble se reproduire sur 3 ou 4 niveaux mais globalement, j’appuie, je regarde ce que ça fait ou pas et je recommence. Rien à l’écran n’est venu pour donner un indice ou une logique quelconque. Cela me rappelait certains donjons de Skyrim quand je n’avais pas lu les indices et que je cherchais à ouvrir des passages en multipliant les combinaisons possibles. Sauf que dans Skyrim, il y a des indices et une logique.

Et puis le jeu n’est pas en mode jeu low cost pour mobile avec une bande son proche du néant et qui devait sûrement se résumer à une piste. Oui, je parle au conditionnel tant les musiques m’ont marqué ! Alors, si l’on veut juste rester comme un zombie devant son écran à essayer des combinaisons, pourquoi pas et Gridz Keeper vous proposera 50 niveaux à la rejouabilité nulle car vous n’aurez pas envie de recommencer. Après, il faut avouer qu’au moins, je n’ai pas stressé des zombies car j’avais tout mon temps et un nombre d’essai infini. Une tentative de montrer le côté zen d’être zombie peut-être…