Test de Guilty Gear -Strive- Version 2.0 – Innocent mais pas Guilty !

Let’s Rock, Baby !!!!

Guilty Gear -Strive- m’avait déjà impressionné lors d’un essai à la PGW, mais là, j’en suis resté sur le cul. Je n’avais pas touché à un Guilty Gear depuis les éditions PS1 et Dreamcast, mais étant plus orienté SNK & Playmore, je ne m’étais pas investi plus que ça dans le titre. 

Le nouveau personnage
Le mode Mission

Arc System Works étant des anciens de SNK, le titre m’avait intéressé, mais je le trouvais trop brouillon, trop rapide, trop aérien… moins ancré sur la terre ferme comme peut l’être un KOF. Si j’avais suivi l’évolution de loin et lui avais toujours trouvé des qualités indéniables, le fait que l’immonde Riggs me donne la succession du test après mon confrère Korganor m’a fait vibrer. 

Un roster avec des personnages toujours aussi charismatiques
C’est tout moi, ça !

Donc, par rapport à la version testée par notre machine, on peut noter la présence d’un nouveau personnage, une refonte de l’interface, des ajouts de confort de qualité de vie avec un rééquilibrage des personnages. Ceux qui veulent souffrir en ligne seront aux anges. Pour les Techos, fini le Wild Assault ! Il est remplacé par le Counter Blitz qui permet des combats encore plus nerveux basés sur un timing précis… Les moins Techos diront le terme au poil de chatte. Cela autorise des renversements de situation pas piqués des hannetons. Tout un univers à réapprendre. 

Surement un cuisiniste qui a le compas dans l’oeil pour les mesures

Et là, vous me direz : “Comment qu’est-ce qu’on fait pour réapprendre tout ça ?” Eh bien, avec un mode entraînement/dojo mieux fait encore, qui vous montre les frames, les safe jumps… toujours avec ce mode missions assez bien réalisé. 

Le nouveau menu d’accueil sans la salade de chez Buffalo
Les avatars du mode On Line

Je ne vais pas tourner autour du pot de Kiln : ce n’est pas une révolution mais une évolution. Si vous cherchiez à acquérir Guilty Gear -Strive-, c’est cette version-là qu’il vous faut. Ni plus, ni moins. Pendant que je jouais à ce jeu, je n’ai pu m’empêcher d’avoir la larme à l’œil en m’imaginant ce qu’aurait pu être “City of The Wolves” dans les mains d’Arc System, tant le jeu est plaisant, jouissif, avec une utilisation optimale de la 2D et de ce qu’un jeu de baston 2D a encore à offrir en 2026. Amoureux du jeu de combat 2D, FONCEZ ! Ce jeu est une pépite. 

Une tonne de coups à maitriser comme tout bon VS Fighting