Des chats, des pelotes de laine et des hexagones qui tournent : voilà la recette de Hex Cats, un puzzle game qui reprend le principe du vieux casse-tête des tuyaux, mais avec un petit twist félin. Le but ? Connecter les fils de laine pour que les minets puissent s’amuser, en pivotant les tuiles hexagonales dans le bon sens. Rien de révolutionnaire, mais ça ronronne gentiment le temps de quelques parties.

Le gameplay se résume à une mécanique ultra basique : deux boutons pour tourner les pièces, une grille centrale à résoudre et hop, la pelote retrouve sa trajectoire. C’est clair, simple, sans prise de tête – du moins jusqu’aux niveaux un peu plus corsés. Mais même quand la difficulté monte, ça reste assez abordable et ne donne jamais de migraines carabinées.

Visuellement, le jeu fait dans le minimalisme. On dirait presque un carnet de croquis crayonné, avec des chats qui ne bougent pas d’un poil ou presque et un fond qui ne cherche pas à impressionner. Pas moche, pas beau non plus, juste… correct. On sent que l’équipe a visé la sobriété, mais sans mettre la moindre folie visuelle dans le panier.
Côté musique, préparez-vous à une ambiance piano-bar pour matou sophistiqué. Quelques notes jazzy qui s’écoulent doucement, un peu comme si votre chat venait de commander un cocktail au comptoir. Ça fait le job, mais on ne se surprend pas à tendre l’oreille pour savourer la bande-son.

En termes de contenu, Hex Cats propose 50 niveaux répartis sur 5 environnements. Ça occupe, mais ça ne dure pas bien longtemps. On sent que l’idée aurait pu aller plus loin, avec davantage de variété ou des mécaniques supplémentaires. Là, ça reste sur une ligne droite assez classique, sans gros rebondissements.
En conclusion, Hex Cats est un petit jeu de réflexion moyen, sans vraie passion ni déplaisir. Ça occupera le temps d’une soirée, et puis voilà.
