Après une escale au Brésil, Hidden Cats in Istanbul va nous faire voyager en Turquie. Cette fois, pas de détour inutile comme pour l’épisode Tokyo : on pose les valises à Istanbul, ville aux mille couleurs, aux monuments iconiques et, visiblement, aux chats qui adorent se planquer. Mosquée bleue, Grand Bazar, parc Gülhane… tout est là pour une balade touristique tranquille, version cherche et trouve à moustaches.

Le principe reste exactement celui que les fans connaissent par cœur, et c’est tant mieux. Les décors commencent en noir et blanc, puis se colorent progressivement à mesure que l’on déniche les chats et les objets cachés. Plus de 900 éléments à trouver, autant dire qu’il y a de quoi faire chauffer les yeux. Comme toujours, les félins se cachent dans les moindres recoins, parfois sous votre nez, parfois là où vous n’auriez jamais pensé cliquer. Un jeu d’observation pur jus, simple et terriblement relaxant.

Côté gameplay, aucune mauvaise surprise. On clique, on zoome, on explore, et on profite des petites animations sympathiques quand un tableau est complété. Pas de mini-jeux inutiles, pas de mécaniques tordues, juste de la recherche tranquille. Une formule rodée qui fonctionne toujours aussi bien, surtout quand on a juste envie de se détendre sans réfléchir plus que nécessaire.
Visuellement, Hidden Cats in Istanbul fait le boulot avec élégance. Les graphismes dessinés à la main sont charmants, les couleurs éclatent une fois les objets découverts, et chaque zone a sa propre identité. La bande-son, inspirée de la culture turque, accompagne parfaitement l’exploration avec des mélodies douces et apaisantes. C’est typiquement le genre de jeu que l’on lance avec un café à côté, ou en fond sonore pendant une soirée chill.

La structure des niveaux reste efficace : un grand niveau principal pour découvrir la ville, puis plusieurs niveaux secondaires à débloquer en trouvant tous les chats. On retrouve aussi les cartes à collectionner, les succès et quelques secrets bien planqués pour les plus observateurs. Rien de révolutionnaire, mais suffisamment de petits objectifs pour garder l’envie de continuer.
En termes de contenu, Istanbul est bien fourni avec ses 8 niveaux uniques et ses nombreux objets cachés. La durée de vie est confortable pour le genre, sans jamais donner l’impression de tirer en longueur. On avance à son rythme, sans pression, et c’est précisément ce qui fait le charme de la série.

En conclusion, Hidden Cats in Istanbul reprend les bases solides qui ont fait le succès des épisodes de Londres, Paris, Berlin ou encore Rio. Pas d’histoire inutile comme pour l’épisode à Tokyo, juste de la recherche de chats simple et efficace. De quoi passer un moment relaxant sans se prendre la tête pendant les fêtes de fin d’année. Un petit plaisir félin qui fait ronronner.
