Test de HOLYHUNT – Un sacré jeu ?

Short N Sweet est derrière HOLYHUNT, un jeu que Riggs a résumé ainsi : « un roguelike à la sauce 8 bits ». Mais regardons de plus près ce jeu qui nous promet une chasse sacrée.

Choisir entre la peste et le choléra !

Si vous êtes familier du livre de l’apocalypse et je ne vous parle pas des mémoires d’une star de la télé-réalité, d’un livre écrit par Jul ou un ouvrage d’influenceur. Non, le livre sacré parlant de la fin des temps et dont les jeux vidéo comme Darksiders ont puisé une belle inspiration.

Un lieu de recueillement !

Vous voilà chevalier des temps modernes et vôtre épée est un shotgun près à occire les cavaliers de l’apocalypse. Si vous survivez suffisamment, vous aurez des archanges à vos côtés pour vous booster et en cas d’échec, retour au hub pour augmenter vos capacités et débloquer des armes et sorts (balles spéciales). Bref une bonne ambiance pour un roguelike avec un schéma classique où l’on prend ses marques.

Facile à comprendre, HOLYHUNT fait le spectacle avec sa grande mécanique basée sur « marquer les ennemis pour les détruire d’un dash coup de poing ». Un dash deux en un qui redonne même une balle de fusil au passage par ennemi vaincu et donne de l’énergie pour se soigner ou lancer un sort. Bref, on comprend vite que l’on doit tirer puis dasher pour survivre.

Et encore, là il reste calme !

Cela fonctionne bien et donne de l’intensité aux combats. Un moyen de compenser l’unique terrain de jeu et le maigre bestiaire qui semble être aussi malin qu’un client du Black Friday en hypoglycémie. De même, la montée de notre personnage est plutôt lente et techniquement, le pixel tâche et les ennemis ressemblent à peu de choses. Idem pour la musique et les bruitages qui donneront envie d’éteindre le son.

Toujours est-il que HOLYHUNT a du peps et peut défouler si l’on passe outre une technique limitée.