Hydroneer est sorti début mai et le jeu de Foulball Hangover vient même avec son DLC Hydroneer: Journey to Volcalidus. Comme dirait Riggs, « Allez creuse » car le jeu m’offre la perspective de glandouiller dans un monde où je peux creuser, pêcher, remplir des sceaux…
Bref, je ne sais pas trop pourquoi ni comment mais voilà ce que l’on peut faire dans le jeu. Mais pour faire tout ça, il faut pouvoir vaincre le jeu lui-même qui n’a pas vraiment envie de vous voir vous amuser. Un peu comme si l’on voulait vous punir de jouer au JV. En effet, naïvement, j’ai lancé le tutoriel. Parfait pour apprendre les bases en théorie. Ici, mes actions ne sont pas reconnues et pourtant le jeu ne m’aidait pas car les consignes sont parfois légères, les traductions pas toujours nickels et les objets à utiliser ne semblent pas être placés pour nous faciliter la tâche.

En truc « normal » du jeu : pour remplir un sceau, il faut que je le jette dans l’eau. Là, où un jeu classique me ferait faire une action de remplissage lorsque j’ai le sceau en main. De même, ma pelle peut être utilisée quand je l’ai en main sauf que je ne peux pas l’utiliser 90% sur le sol que je dois creuser. De même, pour remplir de terre mon sceau (encore lui), l’animation semble échouer mais le résultat un peu moins car je peux remplir mon sceau malgré l’animation dans 30% des cas.

Le jeu ne vient pas de sortir car il a fait ses armes sur PC avant cela. Donc, on ne peut pas vraiment dire que c’est la faute d’un patch manquant ou je ne sais quoi (qui est déjà une excuse bancale). De même, visuellement, c’est de la 3D moche, baveuse, sans attraits et aux détails proche du contenu de la bouche d’une maman oiseau ! Les musiques ont presque eu la décence d’être quasiment absente ou discrète. Vu le reste du jeu, je suis ravi de cette discrétion.
En résumé, Hydroneer est un jeu bac à sable que l’on va enfouir dans le sable pour aller jouer à d’autres jeux du genre qui auront un gameplay plus satisfaisant et des visuels plus attrayants !
