Jimmy and the Pulsating Mass, petit jeu Electric Airship qui débarque pour débuter le mois de février. Un mois connu pour son froid et donc, pour rester au chaud, quoi de mieux qu’un petit rpg façon Nes/SuperNes ?
On débarque dans un monde pixel tout mignon, tout rond. Plein de couleurs à l’ancienne et ça sent bon le pixel des 90’s. Alors, ce n’est pas hyper fouillé et précis mais on ne va pas dire que l’on soit perdu à l’écran pendant nos balades. Par contre, le pixel est plus dépouillé, presque un hommage au Game Boy pour la partie combat. Niveau musique, c’est du midi à l’ancienne pas désagréable mais pas mémorable non plus. On peut dire que Jimmy and the Pulsating Mass est du old school qui fait le job mais sans éclat.

Et tout ça pour quoi ? Pour aider Jimmy a faire ses petites missions du quotidien pour sa famille. Et cela va l’emmener à explorer son environnement et le conduire dans une quête farfelu. En même temps, même ses activités normales n’ont rien de très classiques car tous les membres de sa famille ont un côté barré. Et puis, Jimmy, il a tellement d’empathie, que ses compétences s’obtiendront au gré des rencontres pour lui donner des capacités hors combat en prenant diverses formes pour franchir des passages trop petits, étroits, éloignés pour lui (au début du jeu, vous pouvez être un blob par contre). Et pendant les combats, cela vous donnera des capacités pour attaquer ou défendre. Pratique car au début du jeu, Jimmy ne sait pas faire grand chose et on est content d’avoir l’un de nos frères avec nous même si l’on gagnera assez vite des niveaux pour devenir potable.

Mine de rien, c’est sympathique mais c’est très guidé. On suit les chemins sans trop de surprise sauf les combats aléatoires mais là, on verra l’un des points plus abrupte du jeu, la partie combat. Ils sont au tour par tour et si les choix et la structure demeure connu et compréhensible aisément mais les manipulations à faire ne sont pas hyper souples. Sans compter que le résultat à l’écran manque de panache.

En résumé, Jimmy and the Pulsating Mass sent le pixel et déroule tout ça sans éclat. Il compense un peu avec une ambiance un peu déjantée qui aidera certains à passer un temps agréable.